Institut Royal des Etudes Stratégiques
IRES vu d’ailleurs
Sans coordination entre l’Afrique et l’UE, il sera difficile de régler le problème migratoire
lematin.ma, le 31/10/2018

Invité au débat organisé la semaine dernière par l’Institut Royal des Etudes Stratégiques, le wali directeur de l’immigration et de la surveillance des frontières au ministère de l’Intérieur, Khalid Zerouali, a livré la vision et les pistes à explorer pour traiter cette problématique.

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Les fondements d’une autonomie africaine selon l’IRES
telquel.ma, le 31 octobre 2018

Dans son rapport stratégique 2018 intitulé « Pour un développement autonome de l’Afrique » et publié le 30 octobre, l’Institut royal des études stratégiques (IRES) révèle ses ingrédients pour favoriser un développement autonome du continent. Focus sur le capital humain.


Le Maroc, un des pays les plus avancés en matière de prévention de la cybercriminalité
La Map, le 25/10/2018

Le Maroc fait partie des pays occupant les places les plus avancées en termes de capacité à se prémunir contre la cybercriminalité, a affirmé le directeur général de l’Institut royal des études stratégiques (IRES), Mohamed Tawfik Mouline.

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Le Maroc, un des pays les plus avancés en matière de prévention de la cybercriminalité
maroc-diplomatique.net, le 25 octobre 2018

Le Maroc fait partie des pays occupant les places les plus avancées en termes de capacité à se prémunir contre la cybercriminalité, a affirmé le directeur général de l’Institut royal des études stratégiques (IRES), Mohamed Tawfik Mouline.

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L’IRES présente les résultats préliminaires de son étude sur la migration africaine
lematin.ma, le 21/10/2018

L’Institut Royal des études stratégiques (IRES) a réalisé une étude sur la migration intra-africaine, qui sera présentée en décembre à Marrakech lors du Forum mondial pour la migration et le développement. L’étude essaie d’apporter un éclairage nouveau sur le phénomène en en cernant les dynamiques et les ressorts. Ses résultats préliminaires ont été présentés la semaine dernière à Rabat.


Le Mali estime que l’adhésion du Maroc accroîtra les capacités de la Cédéao
lematin.ma, le 28/09/2018

“De son côté Tawfik Mouline, directeur général de l’Institut Royal des études stratégiques, qui a présenté un résumé du rapport stratégique de l’IRES 2018 sur «Le développement autonome de l’Afrique», a indiqué que ce document fait ressortir la contribution actuelle du Maroc ainsi que le rôle que le Royaume pourrait jouer, à l’avenir, en faveur du développement autonome de cet immense continent…”

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La recette de l’IRES «pour un développement autonome de l’Afrique»
lematin.ma, le 27/09/2018

Pour conforter son émergence, l’Afrique a besoin de retrouver la confiance en elle-même afin de faire face aux grands enjeux du présent et du futur. Pour cela, il devient urgent pour le continent africain d’inventer un nouveau modèle d’aménagement urbain, adapté aux défis du continent, notamment dans les pays subsahariens. C’est ce que préconise l’Institut Royal des études stratégiques (IRES), dans son dernier rapport stratégique 2018 intitulé «Pour un développement autonome de l’Afrique». L’Institut considère également dans ses conclusions, dans ce rapport de 350 pages, que l’Afrique doit intégrer dans son nouveau modèle un développement agricole capable de produire rapidement en quantité suffisante, tout en régénérant les vastes savanes et en valorisant l’agriculture traditionnelle. Le défi sécuritaire est également de mise en prenant en considération la spécificité africaine…(Source)


La marche en avant de l’Afrique n’obéit pas à la linéarité historique occidentale (rapport)
Centre d'Informations Internet de Chine, le 27/09/2018

La marche en avant de l’Afrique n’obéit pas à la linéarité historique occidentale, souligne l’Institut Royal marocain des Etudes Stratégiques (IRES) dans son rapport stratégique 2018, intitulé “Pour un développement autonome de l’Afrique”.

Cette marche “se caractérise, au contraire, par le leapfrog, ce bond qui lui permet de sauter certaines étapes, comme le téléphone filaire, les réseaux d’électricité centralisés, voire même, l’industrie de main-d’œuvre”, indique l’IRES dans ce rapport…

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L’IRES publie son rapport stratégique 2018, dédié au développement autonome de l’Afrique
maghrebemergent.info, le 27/09/2018

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) vient de publier son rapport stratégique 2018, consacré au développement autonome de l’Afrique.
La marche en avant de l’Afrique n’obéit pas à la linéarité historique occidentale, souligne l’IRES dans son rapport stratégique 2018, intitulé “Pour un développement autonome de l’Afrique”.
Cette marche “se caractérise, au contraire, par le leapfrog, ce bond qui lui permet de sauter certaines étapes, comme le téléphone filaire, les réseaux d’électricité centralisés, voire même, l’industrie de main-d’œuvre”, indique l’IRES dans ce rapport…

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La citation du jour par l’Institut Royal des Etudes Stratégique (IRES)
yawatani, le 27/09/2018

« Le Maroc, qui accorde une importance particulière à la coopération sud-sud, place l’Afrique au cœur des priorités de sa politique étrangère. Le Roi Mohammed VI a toujours plaidé pour un développement autonome de l’Afrique à visage humain, axé sur la mobilisation collective des pays africains pour réussir le pari de l’unité et pour asseoir le leadership de l’Afrique sur le plan international. Ainsi, la politique africaine du Maroc est fondée sur le renforcement de partenariats mutuellement profitables avec les pays africains ainsi que sur l’implication assidue du Maroc en faveur des causes du continent »…

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L’IRES publie son rapport stratégique 2018, dédié au développement autonome de l’Afrique
La map, le 26/09/2018

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) vient de publier son rapport stratégique 2018, consacré au développement autonome de l’Afrique.

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Colloque des finances publiques: «Le ciblage n’est pas suffisant»
leconomiste.com, le 24/09/2018

A commencer par la refonte du modèle économique. Actuellement, «la stimulation de la croissance par la demande déséquilibre davantage la balance commerciale. Socialement, elle génère également plus d’inégalités», selon Taoufik Mouline, directeur général de l’Institut royal des études stratégiques (Ires). Il a présenté une série de propositions élaborées par l’Institut qu’il dirige, pour inverser la tendance. Au même moment où le gouvernement se penche sur l’élaboration du registre social unifié, Mouline a considéré que «le ciblage n’est pas suffisant. Il faut qu’il soit accompagné d’une série d’indicateurs».

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Pas très reluisante, l’image du Maroc à l’étranger
libe.ma, le 10/09/2018

Quelle image renvoyée par le Maroc à l’étranger ? C’est la question à laquelle s’est proposé de répondre l’Institut Royal des études stratégiques (IRES) en réalisant une étude en collaboration avec le cabinet “Reputation Institute”, firme mondiale de recherche et de conseil. Les résultats de ladite étude, publiés récemment dans un rapport, le quatrième du genre, placent le Royaume dans une position moyenne. Avec une note de 58,1 points sur 100, il occupe la 35ème place sur les 73 pays analysés, entre la Corée du Sud (34ème) et l’Indonésie (36ème), loin devant le Qatar (54ème) ou encore l’Egypte (55ème), mais à des années-lumière de la Suède (1ère).

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Réputation : comment les citoyens des pays du G-8 perçoivent le Maroc
challenge.ma, le 10/09/2018

Avec un score de 58,1 points sur 100, le Maroc est classé 35e sur 73 pays (39e en 2016) dans l’indicateur général de la réputation des pays « Country RepTrak Pulse » 2018. « Le royaume occupe, comme en 2017, une position intermédiaire, à 0,9 point de la moyenne générale des 73 pays examinés, une différence statistiquement non significative. Le Royaume figure, également, parmi les 36 pays ayant la meilleure réputation, au même niveau que Puerto Rico, la Corée du Sud, l’Indonésie et le Brésil », souligne l’Institut royal des études stratégiques (IRES) qui vient publier son rapport 2018. Cette étude a révélé que le Maroc dispose d’une réputation auprès des pays du G-8 moyenne, souligne l’Institut royal des études stratégiques (IRES)…

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RÉPUTATION DU MAROC : LE VERDICT DE L’IRES
leseco.ma, le 10/09/2018

L’Institut royal des études stratégique (IRES) livre les conclusions de la quatrième édition de son étude portant sur la réputation du Maroc dans le monde. «Les progrès réels accomplis par le royaume du Maroc devraient, en principe, hisser sa réputation externe au rang des pays développés. Cette étude a révélé que le Maroc dispose d’une réputation auprès des pays du G8 moyenne», conclut le think tank. Le Maroc occupe ainsi la 35e place sur 73 pays examinés…

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L’image “touristique” du Maroc à l’étranger affecte-t-elle sa compétitivité économique ?
telquel.ma, le 09/09/2018

Selon une étude de l’IRES, le Maroc jouit d’une réputation “moyenne” à l’étranger, et est plus perçu comme une destination touristique que comme un acteur actif de l’économie mondiale. En interne, l’image qu’ont les Marocains de leur pays se dégrade, mais reste plus positive qu’à l’international…

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Etude: La “réputation” du Maroc a baissé aux yeux de sa propre population (IRES)
medias24.com, le 07/09/2018

L’image du Maroc s’est dégradée aux yeux des Marocains. C’est ce que révèle le dernier rapport de l’Institut royal des études stratégiques (IRES) sur la répuation du Maroc dans le monde, qui contient également une partie réservée à la réputation interne du pays…

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Réputation : Le Maroc stagne
leconomiste.com, le 07/09/2018

Le Maroc n’arrive pas à s’améliorer en termes de réputation. C’est ce qui ressort du nouveau classement établi par l’Institut royal des études stratégiques (IRES) et basé notamment sur des données du rapport CountryRepTrak. Avec un score de 58,1 points/100, le Royaume occupe une nouvelle fois la 35e place sur 73 pays. L’année dernière 71 pays avaient été pris en compte…

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LE MAROC A BONNE RÉPUTATION À L’INTERNATIONAL, SAUF… EN ÉCONOMIE
le360.ma, le 06/09/2018

La réputation du Maroc à l’international, ou encore ses forces et ses faiblesses en termes de réputation externe et interne: c’est sur ces différents points que s’est penché, en partenariat avec le cabinet «Reputation Institute», l’Institut royal des études stratégiques (IRES), qui a rendu public son dernier rapport. Résultat: le royaume se classe 35ème sur 73 pays, et obtient ainsi la note de 58,1 points, comme le rapporte Aujourd’hui le Maroc qui, dans son édition de ce 6 septembre, précise que l’édition 2018 s’est basée sur un échantillon de 23 pays comprenant les pays du G-8 et 15 pays développés et/ou émergents…

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Qualité de vie, éthique, environnement économique… De quelle réputation jouit le Maroc à l’international?
huffpostmaghreb.com, le 06/09/2018

De quelle réputation jouit le Maroc à l’étranger? D’après les données de l’Institut Royal des Études Stratégiques (IRES), qui a mené une enquête avec le cabinet “Reputation Institute” afin d’examiner les forces et les insuffisances du Maroc en termes de réputation externe et interne, le royaume figure au rang des élèves moyens et, avec une note de 58,1 points, se hisse à la 35e place sur 73 pays analysés.

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Routes de la soie : L’IRES de la partie
perspectivesmed.ma, le 13 juillet 2018

Mohammed Tawfik Mouline, DG de L’Institut Royal des études stratégiques (IRES) s’est rendu, la semaine dernière à Shanghai et à Pékin (après un récent déplacement en Corée du Sud). Ce voyage a permis à la délégation du Centre d’échanger avec des structures similaires sur place tels le Shanghai Institutes for International Studies (SIIS), et le Centre des études africaines relevant de l’Académie chinoise des sciences sociales et du Chinese Institute of International Studies, basés à Pékin…

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L’IRES met en avant le rôle du Maroc dans l’initiative des nouvelles Routes de la soie
Le matin, le 12 juin 2018

En visite de travail à Shanghai et Pékin, l’Institut Royal des études stratégiques (IRES) s’est attelé à expliquer à ses partenaires chinois les enjeux des relations sino-marocaines et le rôle que le Royaume est appelé à jouer dans l’initiative des nouvelles Routes de la soie. L’institut a également mis en avant le statut du Maroc en tant qu’acteur incontournable dans la région MENA et le monde arabe…

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L’IRES prend part à Pékin à la 7-ème réunion du Forum des Think Tanks sino-africains
La map, le 6 juillet 2018

Une délégation de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES), conduite par son directeur général, M. Mohamed Tawfik Mouline, a participé comme invité d’honneur à la 7-ème réunion du Forum des Think Tanks sino-africains, tenue à Pékin le 4 et 5 juillet.

A cet effet, M. Mouline a fait une communication, lors de la session d’ouverture de ce Forum dans laquelle il a mis en exergue l’état des relations privilégiées qui unissent le Maroc et la Chine et leurs perspectives de développement, à l’aune des nouvelles routes de la soie, indique un communiqué de l’IRES, parvenu vendredi à la MAP.

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L’IRES PREND PART À PÉKIN À LA 7-ÈME RÉUNION DU FORUM DES THINK TANKS SINO-AFRICAINS
maghrebemergent.info, le 06 juillet 2018

Une délégation de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES), conduite par son directeur général, M. Mohamed Tawfik Mouline, a participé comme invité d’honneur à la 7-ème réunion du Forum des Think Tanks sino-africains, tenue à Pékin le 4 et 5 juillet.
A cet effet, M. Mouline a fait une communication, lors de la session d’ouverture de ce Forum dans laquelle il a mis en exergue l’état des relations privilégiées qui unissent le Maroc et la Chine et leurs perspectives de développement, à l’aune des nouvelles routes de la soie, indique un communiqué de l’IRES, parvenu vendredi à la MAP.

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Think Tanks sino-africains : Le Maroc représenté par l’IRES à Pékin
infomediaire.net, le 06 juillet 2018

Une délégation de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES), conduite par son directeur général, Mohamed Tawfik Mouline, a participé comme invité d’honneur à la 7-ème réunion du Forum des Think Tanks sino-africains, tenue à Pékin le 4 et 5 juillet.

A cet effet, Mouline a fait une communication, lors de la session d’ouverture de ce Forum dans laquelle il a mis en exergue l’état des relations privilégiées qui unissent le Maroc et la Chine et leurs perspectives de développement, à l’aune des nouvelles routes de la soie, indique un communiqué de l’IRES…

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L’IRES prend part à la 7e réunion du Forum des Think Tanks sino-africains
Le matin, le 06 juillet 2018

Une délégation de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES), conduite par son directeur général, Mohamed Tawfik Mouline, a participé comme invité d’honneur à la 7e réunion du Forum des Think Tanks sino-africains, tenue à Pékin le 4 et 5 juillet…

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Le Maroc a un rôle très important à jouer dans le triangle stratégique Amérique Latine-Europe-Afrique
Atlasinfo, le 16-05-2018

Le Maroc a un rôle très important à jouer dans le triangle stratégique Amérique Latine-Europe-Afrique, a souligné lundi à Lisbonne le directeur de l’Institut royal des études stratégiques (IRES), Mohamed Tawfik MOULINE…


L’IRES met en avant le rôle que le Maroc est appelé à jouer dans le triangle stratégique Amérique latine-Europe-Afrique
LE MATIN, 15 Mai 2018

Intervenant à l’occasion de la septième Rencontre « Triangle stratégique : Amérique latine/Caraïbes-Europe-Afrique », le directeur de l’Institut Royal des études stratégiques (IRES) a mis l’accent sur le positionnement du Royaume à proximité de l’Europe, son enracinement en Afrique et sa vision vis-à-vis de l’Amérique latine…


Le Maroc a un rôle très important à jouer dans le triangle stratégique Amérique Latine-Europe-Afrique
La Map, le 15 Mai 2018

Le Maroc a un rôle très important à jouer dans le triangle stratégique Amérique Latine-Europe-Afrique, a souligné lundi à Lisbonne le directeur de l’Institut royal des études stratégiques ((IRES), Mohamed Tawfik MOULINE…

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La gestion des flux Migratoires, une priorité de l’Agenda Africain et International à l’ordre du jour à Dakhla
http://www.cmf.ch, le 17 mars 2018

Présidée par M. Mohamed Tawfik Mouline, Directeur Général de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (Maroc), et modérée par Mme Ngo Mang Epesse, Présidente de l’Alliance des Femmes pour l’Environnement, une Session du Forum de Crans Montana sur l’Afrique et la Coopération Sud-Sud consacrée à la gestion des flux Migratoires se tient à Dakhla…

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Atlas cartographique de l’Afrique: L’IRES réalise la 1re édition
leconomiste, le 22 janvier 2018

L’Institut royal des études stratégiques (IRES) vient de réaliser la première édition de l’Atlas cartographique de l’Afrique dans l’objectif «de décrypter le continent, de mieux y connaître les réalités et les dynamiques en cours, après le retour du Maroc à l’Union africaine (UA)»…

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L’Institut Royal des Etudes Stratégiques publie un «Atlas cartographique de l’Afrique»
Le matin, le 19 Janvier 2018

L’Institut Royal des études stratégiques vient de réaliser un «Atlas cartographique de l’Afrique». L’objectif recherché à travers la conception de ce document de 213 pages est de décrypter l’Afrique afin de mieux en cerner les réalités et les dynamiques qui la traversent, notamment après le retour du Maroc à l’Union africaine…

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L’Ires publie la 1ere édition de son Atlas cartographique de l’Afrique
medias24, le 18 janvier 2018

L’Institut royal des études stratégiques vient de sortir la première édition de son Atlas cartographique de l’Afrique.

Réalisé dans le cadre de l’élaboration du rapport stratégique 2018 de l’Ires – dédié au développement autonome de l’Afrique, ce document vient décrypter les dynamiques en vigueur dans le continent au lendemain du retour du Maroc au sein de l’Union africaine…

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L’IRES réalise la première édition de l’atlas cartographique de l’Afrique
La map, le 17 janvier 2018

L’Institut royal des études stratégiques (IRES) vient de réaliser la première édition de l’atlas cartographique de l’Afrique dans l’objectif “de décrypter le continent, de mieux y connaître les réalités et les dynamiques en cours, après le retour du Maroc à l’Union africaine (UA)”…

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Les défis soulevés par les phénomènes migratoires
Le matin, le 16 Janvier 2018

L’Institut Royal des études stratégiques, dans le cadre de la réflexion qu’il mène sur les questions globales, a organisé, mardi dernier à Rabat, en collaboration avec la Fondation Konrad Adenauer, une rencontre scientifique internationale sur le thème «La question migratoire en Afrique : enjeux, défis et stratégies de réponse». Les effets de l’intégration du Maroc à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) dans sa relation avec la question de la migration étaient au cœur d’une partie de ces débats…

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En collaboration avec la fondation Konrad Adenauer Stiftung L’IRES mène une réflexion sur les enjeux et les stratégies de réponse à la question migratoire
Le matin, le 11 Janvier 2018

Le Maroc est très impliqué dans la réflexion menée à l’échelle internationale sur la question migratoire. Sur le plan africain, S.M. le Roi Mohammed VI est désigné en tant que leader de l’Union africaine sur la question de la migration. On s’en souvient, le Maroc avait soumis, le 3 juillet 2017, à l’Union africaine à Addis-Abeba, une proposition de feuille de route concernant cette problématique. Le Royaume est ainsi mandaté pour coordonner l’action de l’Union africaine sur cette question. De même, le Royaume copréside le Forum mondial pour la migration et le développement. À ce titre, il abritera, en décembre 2018, la Conférence internationale sur la migration, durant laquelle sera adopté le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Un agenda donc international, continental et régional qui rejoint la politique marocaine novatrice que mène le pays en matière de migration, saluée par l’ensemble des acteurs. C’est dans ce contexte et dans le but de contribuer à la réflexion stratégique sur la migration que l’Institut Royal des études stratégiques a organisé une journée de réflexion autour de «La question migratoire, ses enjeux, ses défis et les stratégies de réponse»…

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Exploitation des migrants : Le Pacte mondial sur les réfugiés adopté cette année
aujourdhui.ma, le 10 janvier 2018

Bientôt adopté, le Pacte mondial sur les migrants et les réfugiés a été au centre d’une rencontre qui s’est déroulée le 9 janvier 2018 à Rabat. Sous le thème « La question migratoire en Afrique : enjeux, défis et stratégies de réponse », cette réunion scientifique internationale est organisée par l’Institut royal des études stratégiques (IRES) et la Fondation Konrad Adenauer en collaboration avec le PNUD, l’OIM et l’UNHCR.
Ce pacte vise en effet à attirer l’attention sur les migrants, ceux qu’ils laissent derrière eux et les communautés qu’ils rejoignent. Les migrants sont victimes d’exploitation. Il s’avère dans ce sens que l’exploitation sexuelle des migrants est la forme la plus couramment identifiée (80%), suivie de l’exploitation économique (20%), selon les chiffres de l’ONU…

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Le Maroc joue un rôle majeur dans la gouvernance de la migration intra-africaine (responsable sénégalaise)
La map, le 09 janvier 2018

Le Maroc joue un rôle majeur dans la gouvernance de la migration intra-africaine, a indiqué, mardi à Rabat, la présidente de l’Alliance pour la Migration, le leadership et le développement “AMLD”, Ndioro Ndiaye.

Lors d’une rencontre scientifique internationale organisée par l’Institut Royal des Etudes stratégiques (IRES), en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer, sur “la question migratoire, ses enjeux, ses défis et les stratégies de réponse à y apporter”, Mme Ndiaye également ministre conseiller à la Présidence de la République du Sénégal, a souligné le rôle de premier plan joué par le Royaume dans la régulation de la migration africaine, mettant en avant le leadership de SM le Roi Mohammed VI et qui s’inscrit dans le cadre du mandat panafricain confiée en mars dernier au Souverain pour l’élaboration d’une “vision commune” sur le programme migratoire de l’Union Africaine.

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Le Maroc joue un rôle majeur dans la gouvernance de la migration intra-africaine
Maroc-diplomatique.net, le 09 Janvier 2018

Le Maroc joue un rôle majeur dans la gouvernance de la migration intra-africaine, a indiqué, mardi à Rabat, la présidente de l’Alliance pour la Migration, le leadership et le développement « AMLD », Ndioro Ndiaye.

Lors d’une rencontre scientifique internationale organisée par l’Institut Royal des Etudes stratégiques (IRES), en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer, sur « la question migratoire, ses enjeux, ses défis et les stratégies de réponse à y apporter », Mme Ndiaye également ministre conseiller à la Présidence de la République du Sénégal, a souligné le rôle de premier plan joué par le Royaume dans la régulation de la migration africaine, mettant en avant le leadership de SM le Roi Mohammed VI et qui s’inscrit dans le cadre du mandat panafricain confiée en mars dernier au Souverain pour l’élaboration d’une « vision commune » sur le programme migratoire de l’Union Africaine…

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Des perspectives prometteuses pour les relations maroco-indonésiennes
lematin.ma, le 20 novembre 2017

L’Institut royal des études stratégiques a réuni, au sein de son siège à Rabat, l’ambassadeur de la République d’Indonésie au Maroc, Syarief Syamsuri, et son staff ainsi que d’anciens ambassadeurs marocains en Indonésie, pour des débats auxquels ont également pris part des économistes et des spécialistes en matière sécuritaire, des représentants du ministère des Affaires étrangères et des représentants d’associations d’amitié Maroc-Indonésie. Le but, était de réfléchir aux voies à emprunter pour rendre plus riches les relations entre les deux pays, notamment sur le plan économique…

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La campagne agricole à la merci des changements climatiques
fr.khabarpress.com, le 16 novembre 2017

Excepté les quelques orages enregistrés ici et là dans des zones montagneuses, la pluie se fait encore attendre. Mais rien n’est encore joué pour la campagne agricole. Les mois de novembre et de décembre peuvent apporter des surprises tant les changements climatiques sont annonciateurs aussi bien de pluies diluviennes que de sécheresses prolongées. «Le climat au Maroc est surtout caractérisé par la montée de l’aridité», nous dit l’Institut Royal des études stratégiques (IRES), qui vient de rendre public un document sur l’importance du «couple énergie-climat, deux questions stratégiques interdépendantes». Le document soutient, notamment, que le changement climatique a de multiples répercussions sur le Royaume. Il cite l’augmentation des températures moyennes annuelles de 0,6° C par décennie depuis les années soixante…

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Transformation numérique: le Maroc peut mieux faire
telquel.ma, le 15 novembre 2017

L’Institut royal des études stratégiques (IRES) a publié un rapport intitulé “Transformation numérique et maturité des entreprises et des administrations marocaines”. Objectifs: “mettre en exergue les principales tendances qui se profilent en matière de digitalisation à l’échelle mondiale”, “évaluer, sur la base d’une enquête auprès d’un échantillon représentatif d’entreprises et d’administrations publiques, le degré de préparation du Maroc à la transition numérique”, et “proposer des leviers d’actions de politiques publiques, à même de permettre au Maroc d’accélérer sa transition digitale”…

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Transformation numérique au Maroc. Les principales recommandations de l’IRES
medias24.com, le 16 novembre 2017

L’Institut royal des études stratégiques vient de publier un rapport de plus de 180 pages sur la transformation numérique et la maturité des entreprises et administrations marocaines. Il y traite des ruptures qu’il convient de considérer, mais également des risques à prévenir et des opportunités à saisir…

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IRES: POURQUOI LE «SOUS-DÉVELOPPEMENT DIGITAL» MENACE LE MAROC
le360.ma, le 11 novembre 2017

Le Maroc a tout intérêt à réussir sa transformation digitale pour préserver sa souveraineté et sa stabilité. C’est la conclusion-choc à laquelle est parvenu l’Institut royal des études stratégiques (IRES) dans un dernier rapport que reprend Akhbar Al Yaoum, dans son édition datée de ce lundi 13 novembre…

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La sécurité, l’immigration et l’éducation, des enjeux majeurs pour la promotion du développement en Afrique
maroc-diplomatique.net, le 09 novembre 2017

De hauts responsables africains et européens ont affirmé, mercredi à Tanger, que les questions de sécurité, d’immigration et d’éducation représentent aujourd’hui des enjeux majeurs pour la promotion du développement en Afrique…

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MEDays 2017: L’impératif du renouveau du partenariat Afrique-Europe
huffpostmaghreb.com, le 09 novembre 2017

Le partenariat Afrique-UE doit être rénové. C’est la principale conclusion à laquelle sont parvenus les participants du “dialogue euro-africain”, initiative menée par l’Institut Amadeus en marge du lancement du Forum international MEDays hier à Tanger.

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La «rénovation» au coeur du partenariat entre l’UA et l’UE
Les Echos, le 08 novembre 2017

Pour le directeur de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES), Mohamed Tawfik Mouline, il faut établir un nouveau partenariat qui soit rénové sur le plan économique et à fort potentiel sur le plan géostratégique, assorti d’une politique migratoire, en adoptant une approche humaine.

Sur le plan géopolitique, Mouline pense que la géopolitique régionale doit être « ré-appréhendée », que la coopération doit reprendre avec les pays d’Amérique latine et que l’UE doit aider l’Afrique à moderniser ses infrastructures…

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Ressources stratégiques : le talon d’Achille du modèle économique marocain
leseco.ma, le 31 octobre 2017

Un rapport des analystes de l’IRES met en perspective les grandes évolutions économiques, politique et sociales du Maroc depuis 1995. Si le pays a connu une évolution sensible de ses grands agrégats macro-économiques, la gestion de son indépendance alimentaire et énergétique laissent à désirer…

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Positionnement international du Maroc : L’Ires dresse un tableau mitigé
L'Economiste, le 30 octobre 2017

L’Institut royal des études stratégiques (IRES) vient de publier son nouveau rapport sur l’évolution du positionnement international du Maroc. Ce dernier est basé sur une évaluation des 10 Domaines de veille stratégique (DVS) comportant chacun plusieurs piliers. Ainsi, en matière de richesse globale, le positionnement du royaume n’a évolué que de deux places sur la période étudiée (1995-2005), passant de la 74e place sur 125 pays à la 88e sur 152 pays. Entre 1995 et 2016, le PIB par habitant a également progressé, mais le positionnement a stagné. Cela “ne reflète pas les potentialités économiques du pays”, déplore l’Ires…

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Comment évolue la position du Maroc dans 100 classements internationaux
medias24.com, le 30 octobre 2017

L’Institut Royal des études stratégiques publie la cinquième édition de son tableau de bord stratégique sur le positionnement international du Maroc dans les domaines politique, économique, social, culturel et environnemental.

Cet outil comprend une centaine d’indicateurs stratégiques, classés selon les dix domaines de veille stratégique (DVS) de l’institut…

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Les relations de coopération maroco-coréennes et les perspectives de leur renforcement au centre d’une rencontre à Rabat
La map, le 29 septembre 2017

Les relations de coopération entre le Royaume du Maroc et la République de Corée et les perspectives de leur renforcement dans les secteurs économiques et les espaces géographiques d’intérêt commun, ont été au centre d’une rencontre, vendredi à Rabat…

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Etude. La réputation du Maroc dépasse celle des BRICs et de la Turquie (IRES)
medias24, le jeudi 7 septembre 2017

La réputation du Maroc auprès des pays du G8 est meilleure que celle des BRICs (Brésil, Russie, Inde et Chine), à l’exception du Brésil, et dépasse largement celle de la Turquie et de l’ensemble des pays arabes et africains.

C’est ce qui ressort de la 3e étude relative à la perception de l’image du Maroc par les citoyens des pays du G8 et par ceux de 14 autres pays industrialisés ou émergents, de l’Institut royal des études stratégiques (Ires)…

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Rapport: le Maroc a une meilleure réputation que la Russie, la Turquie et tous les pays arabes et africains
le360.ma, le 08 septembre 2017

Le Maroc bénéficie d’une meilleure réputation que des pays comme la Russie, la Turquie et tous les pays arabes et africains. Ce sont les récentes conclusions d’un rapport de l’Institut royal des recherches stratégiques (IRES)…

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Réputation à l’international : Le Maroc 35ème sur 71 pays
aujourdhui.ma, le 09 septembre 2017

La réputation du Maroc au niveau international se situe au même niveau que l’Indonésie. C’est ce que révèle l’étude récemment publiée par l’Institut royal des études stratégiques (IRES). En 2017 le pays obtient une note de 59,3 points sur une échelle de 0 à 100, pour l’indicateur général de la réputation des pays «Country RepTrak® Pulse», ce qui lui assure la 35ème place sur un total de 71 pays évalués. Le think tank indique que le Maroc bénéficie d’une réputation externe moyenne quand il est comparé aux 71 pays retenus par le cabinet «Reputation Institute». Sa réputation auprès des pays du G-8 est meilleure que celle des Brics, à l’exception du Brésil, et dépasse largement celle de la Turquie et de l’ensemble des pays arabes et africains.

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Réputation: le Maroc en-dessus de la moyenne mondiale en 2017 (Etude)
2m.ma, le 09 septembre 2017

Comment le Maroc est-il perçu à l’international? L’Institut royal des études stratégiques (IRES), livre un profil positif du royaume, qui continue à être considéré comme un pays à visiter, à y assister à des événements ou éventuellement y acheter des produits et services.
Le Maroc jouit d’une réputation externe supérieure. C’est le premier constat que dresse l’IRES dans son étude relative à la perception de son image par les citoyens des pays du G8 et par ceux de 14 autres pays industrialisés ou émergents.

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La Commission de la Cédéao sollicite l’expertise de l’IRES
Le matin, le 04 Septembre 2017

Des échanges importants ont eu lieu entre une délégation de haut niveau de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et l’Institut royal des études stratégiques (IRES) à Rabat. Dans ce cadre, le chef de la délégation a demandé l’accompagnement de l’IRES pour la réalisation d’une étude d’impact relative à l’adhésion du Maroc à cette communauté économique et d’apporter son expertise pour la mise en place d’un centre de veille au sein de la Cédéao…

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Comment le Maroc se positionne en tant que futur pays émergent
lematin.ma, le 03 avril 2017

Les travaux de la deuxième édition de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique (CIEA 2017), tenue à Abidjan, ont été marqués par la participation de responsables et d’acteurs marocains. Il s’agit, entre autres, de Mohamed Boussaïd, ministre de l’Économie et des finances, de Mohammed Tawfik Mouline, directeur général de l’Institut royal des études stratégiques (IRES), et de Moulay Rachid Cherkaoui, directeur associé au Cabinet Valyans-Maroc. L’objectif principal de ce sommet afro-africain, qui a eu lieu du 28 au 30 mars, était d’agir pour un rapprochement des points de vue des décideurs et experts au sujet des moteurs et des facteurs clés de réussite d’un développement inclusif, d’une transformation structurelle et durable de l’Afrique…

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CIEA-2017 : Les avancées enregistrées par le Maroc dans divers domaines mis en avant à Abidjan (Mouline)
MAP, le jeudi 30 mars 2017

Abidjan – Les grandes avancées réalisées par le Maroc dans divers domaines, notamment politique et institutionnel, économique, social, sociétal et environnemental, ont été mises en lumière jeudi à Abidjan, par M. Mohammed Tawfik Mouline, directeur Général de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES)…

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Dakhla : La gestion de la question migratoire en Afrique doit procéder de politiques humanistes et multidimensionnelles (panélistes)
MAP, Dakhla, 18 mars 2017

La gestion de la question migratoire en Afrique doit procéder de politiques humanistes et multidimensionnelles, ont souligné, samedi à Dakhla, les participants à un panel sur ”le phénomène migratoire vers l’Europe’’. Lors de ce panel, initié dans le cadre du Forum Crans Montana avec la participation de responsables et d’experts de différents pays, les intervenants relevé que la lutte contre la migration clandestine demeure tributaire de la mise en place de stratégies de développement intégré dans les pays d’origine en vue ‘’de favoriser la fixation des candidats potentiels au départ dans leur pays’’. Ils se sont attardés, à cette occasion, sur les principales causes de la migration clandestine, notamment en Afrique et en Moyen-Orient, citant, entre-autres, le sous-développement, la pauvreté, les conflits armés, l’instabilité, les catastrophes naturelles et l’absence de perspectives pour les jeunes…

Source la MAP: La gestion de la question migratoire en Afrique doit procéder de politiques humanistes et multidimensionnelles


Quelle diplomatie culturelle pour le Maroc? Une étude de l’IRES
medias24, le 28 février 2017

L’Institut royal des études stratégiques vient de diffuser une étude qui propose un nouveau modèle de diplomatie culturelle. Elle s’est appuyée sur un benchmark regroupant 7 pays qui sont la France, l’Espagne, les Etats-Unis, la Turquie, l’Inde, la Chine et l’Egypte…

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Fathallah Oualalou présente à l’Institut Royal des Etudes Stratégiques son ouvrage “La Chine et nous: Répondre au second dépassement”
MAP, le 20 février 2017

L’ancien ministre de l’Economie et des finances, Fathallah Oualalou, a présenté, lundi à l’Institut royal des études stratégiques (IRES) à Rabat, son nouvel ouvrage “La Chine et nous: Répondre au second dépassement”, en présence d’un parterre d’intellectuels, d’économistes et d’universitaires…

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La PEV doit concerner aussi d’autres espaces pouvant coopérer au profit du développement de l’Afrique (DG de l’IRES)
MAP, le 10 février 2017

La Politique européenne de voisinage (PEV) ne doit pas se limiter uniquement à la zone euro-méditerranéenne, mais doit concerner aussi d’autres espaces pouvant coopérer ensemble au profit du développement de l’Afrique, a souligné, vendredi à Madrid, le directeur général de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES), Mohamed Tawfik Mouline…

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Plaidoyer pour la création d’une entité chargée du développement de la marque Maroc
lematin.ma, le 25 janvier 2017

Un rapport réalisé pour le compte de l’Institut royal des études stratégiques (IRES) appelle à une prise de conscience collective pour l’adoption d’une marque pays. Ce rapport, élaboré en janvier 2016 et qui vient être publié, insiste sur le caractère prioritaire de la mise en œuvre de la stratégie de la marque Maroc…

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Méditerranée: Le volume des déchets solides pourrait augmenter à 396 MT à l’horizon 2025
medias24, le 14 décembre 2016

Le volume de déchets solides, qui s’élevait à 174 millions de tonnes (MT) en 2000, pourrait atteindre 396 MT à l’horizon 2025 dans la région méditerranéenne, selon un rapport publié récemment par l’Institut royal des études stratégiques (Ires).

Dans le sud et l’est de la Méditerranée, les déchets municipaux comprennent deux fois plus de déchets organiques et deux fois moins de déchets de papier carton qu’en Europe, indique le rapport stratégique 2017 intitulé “Panorama du Maroc dans le monde: les enjeux planétaires de la biosphère”…

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Changement climatique : Quel scénario pour le Maroc en 2050 ?
Aujourdhui.ma, le 14 décembre 2016

Comment le changement climatique affectera-t-il le Maroc en 2050 ? L’Institut royal des études stratégiques (Ires) s’est intéressé à cette problématique en publiant son dernier rapport stratégique 2017 sur «les enjeux planétaires de la biosphère». Selon les auteurs du rapport, le Maroc fera face à une accentuation du stress hydrique. Sous la pression démographique et le changement climatique, le capital eau par habitant variera entre 465 m3/habitant/an selon le scénario pessimiste et 520 m3/habitant/an selon le scénario optimiste à l’horizon 2050…

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Méditerranée : La demande en eau pourrait s’accroître de près de 20% à l’horizon 2025
Yabiladi, le 14 décembre 2016

La demande en eau au niveau du bassin méditerranéen pourrait s’accroître de près de 20% à l’horizon 2025, selon un rapport publié par l’Institut royal des études stratégiques (IRES). L’eau est une ressource rare, notamment dans les pays de la rive Sud de la Méditerranée, disposant de 3,4% seulement des ressources renouvelables d’eau douce mondiales, avec une répartition inégale entre les deux rives, indique le rapport stratégique 2017 intitulé “Panorama du Maroc dans le monde: les enjeux planétaires de la biosphère”.

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RAPPORT DE L’IRES : LA BIODIVERSITÉ EN DANGER
Leseco.ma, le 13 décembre 2016

Près de 22% de la biodiversité nationale risque de disparaître à l’horizon 2050. C’est ce qui ressort du rapport stratégique 2017 intitulé «Panorama du Maroc dans le monde: les enjeux planétaires de la biosphère», publié récemment par l’institut Royal des Études stratégiques (IRES). En 2050, sous la pression démographique et le changement climatique, le capital eau par habitant pourrait chuter à nettement moins de 500 m3 habitant par an, selon le scénario moyen…

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Le volume des déchets au Maroc pourrait doubler d’ici 2020
LeSiteinfo, le 10 décembre 2016

Le volume des déchets produits au Maroc pourrait quasiment doubler entre 2014 et 2020, selon un rapport de l’Institut royal des études stratégiques (IRES) qui encourage le royaume à renforcer sa politique de recyclage.

Le volume pourrait atteindre 12 millions de tonnes en 2020, soit presque le double par rapport à 2014.

« Malgré les efforts déployés par les autorités, le recyclage (…) n’excède pas 10% au niveau national », indique ce document, qui déplore que « les déchets ménagers et assimilés sont souvent mis directement en décharge, (…) ou dans des cours d’eau, sans aucune forme de traitement ou de contrôle »…

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Vers 12 millions de tonnes de déchets au Maroc en 2020
360.com, le 09 décembre 2016

Au Maroc, le recyclage des déchets demeure jusqu’à présent limité, n’excédant pas 10% au niveau national. Le volume des déchets au Maroc pourrait atteindre 12 millions de tonnes en 2020, soit presque le double par rapport à 2014

Dans son dernier rapport stratégique 2017 sur les enjeux planétaires de la biosphère, l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) estime les déchets médicaux et pharmaceutiques à 21.000 tonnes par an…

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Près de 22% de la biodiversité nationale risque de disparaître à l’horizon 2050, selon un rapport de l’IRES
MAP, le 9 décembre 2016

Rabat,- Près de 22% de la biodiversité nationale, risque de disparaître à l’horizon 2050, a indiqué le rapport stratégique 2017 intitulé “Panorama du Maroc dans le monde: les enjeux planétaires de la biosphère”, publié récemment par l’institut Royal des Études stratégiques (IRES).

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Forum de Dakar L’IRES : l’expertise du Maroc pourrait constituer un axe potentiel de la coopération avec les partenaires africains
Le matin, le 06 décembre 2016

L’expertise du Maroc dans le domaine des énergies renouvelables pourrait constituer un axe potentiel de la coopération avec les partenaires africains qui souhaitent bénéficier de cette expertise, a affirmé, lundi à Diamniadio,près de Dakar, Saïd Moufti, directeur de recherche et coordinateur du programme d’études «Relations extérieures du Maroc» à l’Institut royal des études stratégiques…

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Impact des catastrophes naturelles sur l’économie : Les recommandations de l’Institut royal des études stratégiques
LE matin, le 06 décembre 2016

L’Institut royal des études stratégiques (IRES) a rendu public un rapport intitulé «Anticipation et gestion des risques d’événements climatiques extrêmes et de catastrophes naturelles au Maroc» afin de «faire le point sur les risques climatiques extrêmes qui pèsent sur le Maroc et sur leurs impacts directs et indirects sur l’économie (…) et de proposer (…) des recommandations que le Maroc pourrait adopter en termes de politique publique à moyen et long termes». Les sécheresses et les inondations sont les épisodes climatiques extrêmes les plus répandus au Maroc…

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Un rapport de l’IRES recommande l’insertion de la gestion des risques de catastrophes dans l’enseignement académique
media24, le lundi 5 décembre 2016

Un rapport, qui vient d’être publié par l’Institut royal d’études stratégiques (IRES), recommande la promotion de l’insertion de la gestion des risques de catastrophes dans l’enseignement académique dans ses différents cycles (primaire, secondaire et universitaire).

Le rapport, intitulé “Anticipation et gestion des risques d’évènements climatiques extrêmes et de catastrophes naturelles au Maroc”, souligne l’importance de renforcer les capacités nationales, régionales et locales en matière de réduction des risques de catastrophes…

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Diplomatie marocaine : Les recommandations de l’Institut royal des études stratégiques
infomediaire, le 30 novembre 2016

Le Maroc devrait réadapter en permanence les outils de déploiement de sa politique étrangère aux mutations accélérées, a indiqué l’Institut royal des études stratégiques (IRES) dans la 2ème édition de son rapport stratégique 2016.

“Le schéma des relations de coopération et de partenariat, développé par le Maroc le place, aujourd’hui, au cœur des grands enjeux internationaux, néanmoins, il devra réadapter les outils de déploiement de sa politique étrangère aux mutations accélérées sur le plan régional et mondial afin que celle-ci soit constamment en phase avec le monde de demain”, a souligné l’IRES dans son rapport intitulé “Panorama du Maroc dans le monde”…

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Rapport stratégique 2017 de l’Institut Royal de Recherche des Etudes Stratégiques : Baisse des pluies printanières de plus de 40% et accroissement de la durée maximale des sècheresses de 15 jours
lopinion, le 29 novembre 2016

La dégradation de la biosphère terrestre, sous l’influence du changement climatique, de la surexploitation des ressources naturelles et de la pollution, est suffisamment grave, aujourd’hui, pour poser la question des conditions de survie de l’humanité. Tel est le constat de l’IRES (Institut Royal Recherche des Etudes Stratégiques (IRES) livré dans son: « Panorama du Maroc dans le monde : Les enjeux planétaires de la biosphère ».
Deux facteurs de rupture majeurs sont apparus : la libération de méthane dans l’atmosphère et l’extinction de masse qui menace les océans…

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Un rapport alarmant de l’IRES explique qu’en 2050, 2,8 planètes seront nécessaires pour satisfaire la croissance de la demande en ressources mondiales.
telquel, le 29 novembre 2016

Un rapport de l’Institut royal des études stratégiques (IRES), publié le 28 novembre, fait état d’un constat alarmant. En 2050, il faudra compter sur les ressources de 2,8 planètes pour satisfaire la croissance de la demande mondiale. Cette dernière pourrait, selon le rapport, progresser déjà de 33 % entre 2010 et 2030, pour l’énergie de 30 % et pour les aliments et de 41% pour l’eau…

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Le chiffre du jour : 2,8 planètes
nfomediaire, le mardi, 29 novembre 2016

Près de 2,8 planètes en 2050 seront nécessaires pour satisfaire la croissance de la demande en ressources mondiales, qui pourrait progresser déjà de 33% entre 2010 et 2030 pour l’énergie, de 30% pour les aliments et 41% pour l’eau, et ce pour un produit intérieur brut (PIB) en termes réels, en évolution de 90%, selon un rapport publié par l’institut Royal des Études stratégiques (IRES)…

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Changement climatique Sécheresse, canicule, inondations: Le triangle infernal
leconomiste, Le 28 novembre 2016

La sécheresse continue de sévir au Maroc. Ceci se définit par une hausse des températures moyennes annuelles de 0,16°C par décennie depuis les années 1960, une diminution des pluies de printemps de plus de 40% et un accroissement de la durée maximale des périodes sèches de 15 jours. Résultat, l’intensification des phénomènes extrêmes tels que les orages, les averses, les vagues de chaleur et de froid et des sécheresses sévères et fréquentes…

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Près de 2,8 planètes en 2050 seront nécessaires pour satisfaire la croissance de la demande en ressources mondiales (Rapport)
Map, Rabat le 28 novembre 2016

Près de 2,8 planètes en 2050 seront nécessaires pour satisfaire la croissance de la demande en ressources mondiales, qui pourrait progresser déjà de 33% entre 2010 et 2030 pour l’énergie, de 30% pour les aliments et 41% pour l’eau, et ce pour un produit intérieur brut (PIB) en termes réels, en évolution de 90%, selon un rapport publié récemment par l’institut Royal des Études stratégiques (IRES).
Les perspectives d’évolution de l’empreinte écologique d’ici 2050 font état d’un accroissement de 55% de la demande mondiale en eau, en raison de la hausse de la population et de l’intensification des activités humaines, alors que la baisse du volume d’eau pourrait atteindre 66%, indique le rapport stratégique 2017 intitulé “Panorama du Maroc dans le monde: les enjeux planétaires de la biosphère”.

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COP22: L’adaptation anticipative, un outil nécessaire pour relever les défis posés par les changements climatiques (conférenciers)
MAP, Marrakech le 15 novembre 2016

Marrakech, 15/11/2016 (MAP), L’adaptation anticipative est nécessaire pour relever contre les défis posés par les changements climatiques, ont souligné, lundi à Marrakech, les participants à une rencontre organisée par l’Institut royal des études stratégiques (IRES). L’adaptation anticipative est un processus qui doit être lancé avant l’apparition des impacts des changements climatiques, ont précisé les intervenants à cette rencontre organisée à la Zone Bleue du village de Bab Ighli qui abrite la COP22 du 7 au 18 novembre. “Le changement climatique occupe une place de choix dans les travaux de l’IRES qui, dès sa création en 2007, a consacré tout un programme d’études, visant à cerner la complexité du changement climatique, à explorer les trajectoires d’adaptation possibles et à faire des propositions de politiques publiques durables et politiquement, économiquement et socialement acceptables”, a affirmé dans une allocution à cette occasion le directeur général de l’IRES, Mohamed Tawfik Mouline.

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Maroc/Afrique : L’IRES recommande de regarder à l’est et au sud
La Nouvelle Tribune, 22 octobre 2016

Le positionnement stratégique du Maroc vis-à-vis de l’Afrique est mû principalement par des considérations de développement du continent, relève le rapport stratégique 2016 de l’Institut Royal des études stratégiques (IRES).

Ces considérations de développement du continent africain traduisent la ferme volonté du Royaume d’accompagner le processus de convergence économique, social et institutionnel de ses partenaires africains, souligne le rapport de l’IRES intitulé « Panorama du Maroc dans le monde, les relations internationales du Royaume », présenté jeudi à Rabat. Pour l’IRES, les enjeux des relations liant le Maroc et l’Afrique revêtent plusieurs facettes, dont celle politique relative principalement à la défense de l’intégrité territoriale du Royaume et au développement de son réseau diplomatique.

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L’IRES rend public un document de référence sur les relations extérieures du Maroc
Le Matin, le 20 octobre 2016

L’Institut royal des études stratégiques (IRES) vient de rendre public son deuxième rapport stratégique 2016 portant sur les affaires étrangères du Royaume. Achevé en février 2016, ce document dresse l’état des lieux des relations extérieures du Maroc en mettant en relief les enjeux et en proposant quelques leviers à même de renforcer la coopération internationale du Royaume. Document de référence pour la diplomatie marocaine, le rapport a d’ailleurs été mis entre les mains de tous les représentants diplomatiques du Royaume, affirme le directeur général de l’IRES, Mohamed Tawfik Mouline. Le même responsable ajoute que ce document fait partie d’une nouvelle série de rapports stratégiques intitulée «Panorama du Maroc dans le monde» et qui a pour but d’aider à mieux comprendre les grands défis du 21e siècle et de contribuer au renforcement de la capacité d’anticipation en matière de relations internationales.

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Marque Maroc: du rêve à la réalité ?
le360.ma, le 30 mai 2016

Bien que nous ayons une meilleure réputation que la plupart des pays arabes et africains, il existe un déphasage réel entre l’image du Maroc à l’extérieur et la réalité du pays, affirme Tawfik Mouline, directeur général de l’Institut royal des études stratégiques (IRES). Autrement dit, la richesse culturelle et l’attractivité du Maroc ne sont pas assez mises en valeur…

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Mise en place d’un mécanisme financier pour la gestion des risques de catastrophes
libe.ma, le jeudi 26 mai 2016

L’Institut Royal des études stratégiques (IRES) a plaidé, dans un rapport, pour la mise en place de mécanismes de financement “durables et flexibles” pour le transfert et la réduction des risques de catastrophes naturelles. Intitulé “Anticipation et gestion des risques d’évènements climatiques extrêmes et de catastrophes naturelles au Maroc”, ce rapport souligne l’importance de mettre en place un fonds propre pour la gestion des catastrophes.
Ledit rapport, qui vient d’être publié sur le site électronique de l’IRES, met l’accent sur la nécessité de développer un mécanisme financier pour la gestion des risques de catastrophes, des procédures de comptabilité et d’audit transparentes…

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L’IRES plaide pour une gestion plus efficace
Le Matin, le 24 mai 2016

Intitulé «Anticipation et gestion des risques d’évènements climatiques extrêmes et de catastrophes naturelles au Maroc», ce rapport souligne l’importance de mettre en place un fonds propre pour la gestion des catastrophes.

Ledit rapport, qui vient d’être publié sur le site électronique de l’IRES, met l’accent sur la nécessité de développer un mécanisme financier pour la gestion des risques de catastrophes, des procédures de comptabilité et d’audit transparentes…

 


Catastrophes naturelles: l’IRES appelle à la mise en place d’une plateforme de gestion des risques au Maroc
Le360, le 24 mai 2016

Dans son rapport “Anticipation et gestion des risques d’évènements climatiques extrêmes et de catastrophes naturelles au Maroc”, l’IRES appelle à la mise en place d’une plateforme nationale pour la réduction des risques de catastrophes. Cette plateforme, à caractère interministériel et dotée de mécanismes de fonctionnement clairs, se chargerait de la mise en place d’une politique nationale et coordonnerait la mise en œuvre de la stratégie nationale de gestion des risques de catastrophes”…

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Maroc-étude : L’IRES annonce la publication prochaine d’un rapport sur la “Marque-Maroc”
MAP, le 25 mai 2016

La Marque Maroc est centre d’une étude préparée par l’Institut Royal des études stratégiques (IRES), dans le cadre de sa réflexion stratégique au sujet du capital immatériel du Royaume.
L’IRES a entamé, dès septembre 2014, une réflexion sur le capital de marque qui s’est matérialisée par l’élaboration, début 2016, d’un rapport intitulé “Quels leviers pour édifier une stratégie de marque pour le Maroc ?”, indique un communiqué de l’Institut parvenu mercredi à la MAP.
Ce rapport permet de comprendre les concepts de base de la marque-pays et de cerner ses dimensions fondamentales, au service de la puissance attractive du Royaume…

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L’IRES se penche sur le “Nation Branding”
La nouvelle tribune, le 18 mai 2016

Dans un contexte de forte concurrence entre les nations, un grand nombre de pays se sont appuyés, au niveau de leurs stratégies de positionnement international, sur la mise en place de leur marque-pays « Nation branding ».

Les avancées accomplies par le Maroc telles que l’adoption d’une nouvelle Constitution, le lancement de réformes structurelles et de programmes socio-économiques importants, la réalisation d’une croissance économique soutenue durant les dix dernières années prédisposent, aujourd’hui, le Royaume à créer sa propre marque…

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Le Maroc adapte sa croissance aux changements climatiques
lemagazinedumanager.com, le 12 mai 2016

Pour adapter son économie aux variations climatiques, le Maroc a adopté un programme de développement dénommé Plan Maroc Vert (PMV). C’est dans ce contexte, que l’Institut royal des études stratégique (IRES) a organisé ce mercredi à son siège à Rabat, une rencontre sur le thème : «Les objectifs du développement durable et leur concrétisation à l’aune des défis du changement climatique»…

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Les objectifs du développement durable et leur concrétisation à l’aune des défis du changement climatique au centre d’une rencontre à Rabat
MAP, le 11/05/2016

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) a organisé, mardi à Rabat, une rencontre sous le thème : “Les objectifs du développement durable et leur concrétisation à l’aune des défis du changement climatique”. Cette journée d’étude, initiée en partenariat avec les Nations-Unies au Maroc, s’inscrit dans la continuité des travaux réalisés par l’IRES depuis 2008 sur la question globale du changement climatique et se veut une contribution au débat sur les problématiques environnementales, en perspective de la prochaine Conférence Mondiale sur le Climat (COP22) qui se tiendra du 07 au 18 novembre à Marrakech…

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L’IRES recommande une alliance d’intérêts convergents
Le matin, le 3 mai 2016

Le Maroc qui s’apprête, à partir de novembre, à présider la conférence mondiale sur le climat devrait adopter une diplomatie climatique, qui prend en compte la stratégie de prévention des risques climatiques, selon un rapport de l’Institut Royal des études stratégiques. Cette diplomatie devrait œuvrer à l’adhésion des partenaires du Royaume et des investisseurs. Il s’agit aussi de mettre sur pied une alliance dont les intérêts convergent avec ceux du Maroc…

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L’IRES organise un colloque sur le thème : « Quelles politiques d’adaptation au changement climatique ?»
Maroc diplomatique, le 03 mai 2016

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) a organisé, le 2 mai 2016 en son siège à Rabat une rencontre internationale sur le thème : « Quelles politiques d’adaptation au changement climatique et/ou de réduction de l’empreinte écologique de la planète ?». Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la contribution de l’IRES au débat sur les questions climatiques et environnementales, en perspective de la prochaine Conférence mondiale sur le climat (COP22), qui se tiendra au Maroc entre le 7 et le 18 novembre 2016…

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Rencontre internationale L’IRES décortique les défis de l’espace maritime marocain
Le Matin, le 24 avril 2016

L’Institut royal des études stratégiques attire l’attention sur les défis auquel est confronté l’espace maritime marocain tant sur le plan stratégique, sécuritaire, économique, environnemental que juridique. Les actes d’une rencontre internationale organisée en interne par l’Institut sur la question viennent d’être publiés. L’Institut royal des études stratégiques (IRES) tient à contribuer au débat international sur les problématiques majeures auxquelles sont confrontés les espaces maritimes et à mettre en avant la place et les spécificités du Maroc. Dans ce sens, l’Institut vient de rendre publics (dans un document de plus de 200 pages) les actes de la rencontre internationale qu’il avait organisée, en décembre dernier, sur les enjeux géostratégiques des espaces maritimes et qui avait connu la contribution d’experts nationaux et étrangers et des départements ministériels concernés…

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Géopolitique mondiale de l’énergie et transition énergétique au Maroc : De l’accessibilité aux énergies fossiles au positionnement en hub gazier
lopinion.ma, le 5 avril 2016

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) vient de rendre publique un important rapport intitulé : « La transition énergétique à l’aune de la géopolitique mondiale de l’énergie : quels sont les enseignements pour le Maroc ? ».

Il en ressort que les énergies fossiles continueront à représenter une part importante de la demande de l’énergie primaire. D’où la nécessité pour le Maroc de mettre en œuvre la politique la plus adaptée pour en assurer un accès sûr, continue et dans les conditions les plus optimales. D’autant plus que l’accroissement des échanges en gaz naturel offre une opportunité pour le Royaume de se positionner comme plateforme d’échanges et hub de transit pour les échanges entre les pays limitrophes de l’atlantique, l’Afrique occidentale et la région méditerranéenne…

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Une conférence arabe cautionne la proposition de l’IRES
Le matin, le 01 avril 2016

L’Institut royal des études stratégique (IRES) a pris part aux travaux de la deuxième édition de la conférence «Tempête du savoir», tenue lundi dernier au Bahreïn. Une rencontre organisée par le Centre ISA sur le thème «Coalition islamique contre le terrorisme : réalité et perspectives». En effet, l’IRES, qui était représenté par son directeur, Mohammed Tawfik Mouline et Saïd Moufti, directeur de recherche, a fait une proposition visant à considérer les États qui soutiennent les mouvements séparatistes et qui nuisent à l’intégrité territoriale des pays arabes comme étant des États qui parrainent le terrorisme. Cette proposition a été adoptée dans le communiqué final adopté à l’issue de cette conférence…

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L’IRES analyse la situation du changement climatique
lemagazinedumanager.com, le 29 mars 2016

Dans le cadre de sa contribution scientifique à la préparation de la conférence sur le climat (COP 22), qui se tiendra en novembre prochain à Marrakech (centre-sud du Maroc), l’Institut royal des études stratégiques (IRES), fait une exception dans ses méthodes de fonctionnement.
L’institut qui ne diffuse que dans un cadre restreint ses rapports stratégiques, vient de mettre à la disposition de «monsieur tout le monde », la synthèse des phases 1 et 2 de son programme d’études sur le changement climatique…

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L’IRES pointe les insuffisances des politiques sectorielles en matière d’adaptation au changement climatique
Le matin, le 27 mars 2016

L’Institut royal des études stratégiques apporte sa contribution scientifique aux préparatifs de la COP 22. Il vient en effet de rendre public un rapport stratégique en deux parties intitulé «Changement climatique : impacts sur le Maroc et options d’adaptation globales». Le document relève une prise en compte insuffisante de l’impact du changement climatique dans les stratégies sectorielles relatives à l’eau, à l’agriculture et au tourisme…

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Transition énergétique: Le Maroc doit-il suivre le modèle européen ?
huffpostmaghreb.com, le 21/03/2016

Et si le Maroc s’inspirait de ses voisins européens en matière de transition énergétique? L’Institut royal des études stratégiques (IRES) a récemment publié un rapport intitulé “La transition énergétique du Maroc, à l’aune de la géopolitique mondiale de l’énergie”, coécrit par un trio d’experts en systèmes énergétiques, finance d’entreprise et stratégie…

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Transition énergétique Le Maroc montre la voie
leconomiste, le 21 mars 2016

«La quasi-totalité des guerres est liée à des facteurs énergétiques». Le constat de Rachida Dati, euro-députée, au Crans Montana Forum, montre le caractère vital des ressources en énergie. Surtout «qu’on ne peut pas parler de développement économique et social en l’absence d’une sécurité énergétique», a noté, pour sa part, Amina Benkhadra, DG de l’Onhym. D’où l’importance de doter les Etats africains de solutions pour assurer leur approvisionnement en énergie. Il s’agit du continent le moins électrifié, avec à peine 38%. Globalement, «l’Afrique consomme 16 fois moins d’énergie que la moyenne mondiale par habitant», a indiqué Toufiq Mouline, président de l’Institut royal des études stratégiques (IRES)…

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Transition énergétique, Les six enseignements de l’Institut royal des études stratégiques
Le Matin, le 20 mars 2016

L’Institut royal des études stratégiques appelle dans un rapport rendu public récemment à la diversification des ressources énergétiques et des sources d’approvisionnement. Il propose aussi la libéralisation totale de la production et de la distribution de l’électricité ainsi que la mise en place d’un organe de régulation indépendant de l’ONEE. Le rapport appelle également à revoir le cadre juridique pour en faire un dispositif de soutien aux énergies enouvelables…

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Le défi sécuritaire au centre de la visite du roi marocain en France (ANALYSE)
French.xinhuanet.com, le 2016-02-16

Durant son séjour en France, le chef d’Etat marocain visitera également un consulat du Maroc. La même source précise que “cette visite illustre l’excellence des relations bilatérales, basée sur un partenariat durable et confortée par une volonté commune de tisser des liens renforcés et multidimensionnels entre les deux pays. Elle s’inscrit dans le cadre des contacts permanents de haut niveau et des échanges réguliers de visites entre les deux chefs d’Etat”.

En effet, les deux pays font face à quatre défis, dans des espaces géographiques d’intérêt commun, en l’ occurrence l’espace euro-méditerranéen, l’espace africain et l’espace atlantique. Dans un article récemment par le journal marocain francophone “Le Matin du Sahara”, le directeur général de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques du Maroc (IRES), Mohammed Tawfik Mouline, explique que le premier défi est celui de la compétitivité. ” Défi qui est en lien avec l’émergence d’un nouvel ordre mondial qui soumet les économies nationales à d’importantes pressions concurrentielles, notamment de la part des économies émergentes d’Asie”…

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L’IRES décline sa recette pour stimuler la recherche et l’innovation
Le matin, le 15 février 2016

À travers une étude portant sur les atouts et les insuffisances du Maroc en matière de recherche et d’innovation, l’Institut royal des études stratégiques (IRES) a décliné sa recette pour stimuler la recherche scientifique et l’innovation. L’objectif à terme est de faire du Royaume un hub régional en la matière…

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Rapport de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques : La réputation du Maroc : 36ème place parmi 70 pays
lopinion.ma, le 21/11/2015

L’institut royal des études stratégiques (IRES) a élaboré, en partenariat avec le cabinet de consulting «Reputation institute», un rapport sur la réputation du Maroc auprès des pays du G8 et de dix autres pays industrialisés ou émergents ainsi que sur la réputation interne du Royaume…

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Réputation du Maroc, l’innovation et d’éducation comme talon d’Achille
le360.ma, le 21 novembre 2015

Le Maroc doit rendre son image encore plus attractive pour mieux se positionner dans l’échiquier économique mondial. Une étude de l’Institut royal des études stratégiques et du cabinet «Reputation institute» dresse les forces et faiblesses de la réputation Maroc dans le monde en 2015…

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Croissance économique : Les recommandations de l’IRES
leseco.ma, le 24 main 2015

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) vient de finaliser son rapport stratégique 2015. Les points saillants de la feuille de route royale pour les années à venir.

Mohammed Tawfik Mouline, Directeur Général de L’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES), a présenté lors d’une rencontre organisée par le think thank marocain Conseil du développement et de la solidarité (CDS), le 21 mai à Casablanca, la synthèse du Rapport stratégique 2015 édité par l’Institut Royal. Cette réflexion prospective tente d’apporter des éclairages à la question suivante : Quelles réponses du Maroc aux mutations d’un monde de demain de plus en plus complexe ?

L’IRES apporte des réponses marocaines à cinq grands enjeux : La crise de la gouvernance mondiale, la fin de la domination économique occidentale et l’émergence de nouvelles puissances (les BRICs), la révolution digitale, le déficit de développement humain et les changements climatiques. Face à ces problématiques, l’IRES propose des priorités internes et externes pour le Maroc.

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<strong>Priorité 1</strong> : Les équilibres macroéconomiques Les risques d’instabilité récurrente du système économique et financier international pousse l’IRES à faire de la restauration des équilibres macroéconomiques une «priorité». Comme l’a annoncé le roi Mohammed VI dans son dernier discours du Trône, le Maroc doit viser une place dans le club des pays émergent. L’IRES plaide pour  une place à part entière et préparer, éventuellement, l’adhésion du pays à certaines organisations internationales importantes comme l’OCD.

<strong>Priorité 2</strong> : Développer le marché intérieur Dans un contexte marqué par le retour des «tentations protectionnistes» qui pourraient favoriser un recentrage des économies sur leur voisinage et engendrer la constitution de blocs régionaux peu ouverts sur l’extérieur, l’IRES incite en premier lieu à «développer le marché intérieur pour servir de base arrière aux firmes nationales». En deuxième lieu, à «mobiliser le potentiel de l’intégration régionale du Maroc dans les aires d’appartenance à tous les niveaux (échanges commerciaux, attractivité des IDE, coopération énergétique…)»…

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Appel à ériger le partenariat Maroc-France en locomotive de la coopération entre les deux rives de la Méditerranée
MAP, Paris, le 05 mai 2015

Les participants à une conférence-débat sur le thème “Maroc-France : quels partenariats dans un monde globalisé ?”, tenue lundi soir à Paris, ont appelé au renforcement du partenariat bilatéral afin de l’ériger en locomotive de la coopération entre les deux rives de la Méditerranée.

Les intervenants lors de cette rencontre, organisée par l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS), avec la participation de chercheurs et hommes politiques et en présence notamment de l’ambassadeur du Maroc en France, Chakib Benmoussa, ont mis l’accent sur la multiplication des défis dans la région méditerranéenne, dont l’immigration, le terrorisme et les questions liées à l’environnement, relevant que les relations historiques entre le Maroc et la France peuvent jouer un rôle central dans la réactivation de la coopération multilatérale dans la région.

Mohamed Tawfik Mouline, directeur général de l’Institut royal des études stratégiques (IRES), a mis en exergue le caractère multiforme des relations solides entre la France et le Maroc, notant que la France constitue le premier client du Maroc et son 2ème fournisseur, sans oublier l’importance des diasporas respectives des deux pays et l’histoire commune liant les deux peuples.

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Cette relation privilégiée doit être renforcée et réinventée afin de s’adapter aux nouveaux paramètres géostratégiques, dont “le déplacement progressif des centres de gravité vers les pays émergents dans un monde de plus en plus multipolaire, la révolution numérique, le changement climatique et les défis sécuritaires”, a-t-il estimé.

Dans ce sens, M. Mouline a relevé que le Maroc, en tant que force émergente, “dispose de priorités stratégiques, en particulier l’intégration euro-méditerranéenne, l’ouverture sur l’Afrique subsaharienne et le renforcement de la dimension stratégique atlantique”, soulignant que le partenariat maroco-français doit s’élargir pour favoriser de véritables coopérations tripartites France-Maroc-Europe et France-Maroc-Afrique au service des intérêts des deux pays et de la stabilité et de la prospérité de la région…

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Afrique – Sécurité : où trouver l’argent ?
lepoint.fr, le 25 février 2015

Quels leviers pour édifier une stratégie de label Maroc ?
Kiosque360, 27 janvier 2015

Le Label-Maroc constitue un relai de croissance important pour le pays. Cependant, il est très mal géré et les institutions concernées souffrent d’un manque de coordination. L’Institut royal des études stratégiques (IRES) a pris les devants pour rattraper le retard…

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​Vers la valorisation du capital immatériel
libe.ma, 28 octobre 2014

La valorisation du capital immatériel constitue un vecteur incontournable pour appréhender, non seulement, toutes les richesses créées, mais aussi, la qualité de leur répartition, ont souligné les participants à une rencontre organisée récemment à Casablanca.

Ce concept de capital immatériel qui, selon la Banque mondiale, établit la différence entre la ” richesse totale” dérivée des consommations futures et le capital matériel et naturel d’un pays, permettra au Maroc de franchir une nouvelle étape dans la comptabilisation de ses richesses en intégrant, contrairement aux approches financières classiques, d’autres facteurs comme les compétences humaines, la cohésion sociale, la confiance dans les institutions ou encore la sécurité, ont-ils estimé lors d’une conférence-débat, organisée par la Fondation Attijariwafa bank…

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Capital immatériel: Un facteur de compétitivité mal exploité
leconomiste.ma, le 27 octobre 2014

«Le capital productif ne mène pas seul vers un développement économique», affirme d’emblée Jean-Pierre Chauffour, économiste principal pour le Maroc à la Banque mondiale. Entre autres constats pour ce débat sur le capital immatériel organisé par la fondation Attijariwafa bank, l’importance de l’éveil des consciences et de vulgarisation de la notion au sein de la société afin de la mener à une réelle révolution. «Rien de cela ne pourra être effectif sans la volonté et la mobilisation de l’ensemble des acteurs de notre société», ajoute Tawfik Mouline, DG de l’Institut royal des études stratégiques (IRES)…

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Maroc: la Fondation Attijariwafa bank relance le débat sur le capital immatériel
Attijariwafa Bank, le 23 octobre 2014

Dans le cadre de son cycle « Echanger pour mieux comprendre », la Fondation Attijariwafa bank  a organisé, Jeudi 23 octobre 2014, au siège de la banque, une nouvelle conférence autour du thème « CAPITAL IMMATERIEL : UTILITE, EVALUATION ET IMPACT».

Devant un parterre de plus de 250 personnes, M. Mohamed El Kettani, Président du groupe Attijariwafa bank, a ouvert la séance avec des messages forts à l’adresse des représentants des pouvoirs publics, des opérateurs économiques et des acteurs de la société civile. « Ce nouveau chantier ouvert a toutes les caractéristiques d’une révolution statistique qu’il va falloir mener à bout de bras en investissant dans les technologies les plus modernes et les compétences humaines les plus pointues », a souligné le Président El Kettani en poursuivant : « Mais cet objectif ambitieux ne peut être atteint sans une révolution des mentalités ».

Cette rencontre orchestrée par M. Amine Marrat, Economiste en chef du groupe Attijariwafa bank, a réuni des intervenants de renom, à savoir, M. Jean Pierre Chauffour, Economiste Principal auprès de la Banque mondiale, M. Tawfik Mouline, Président de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques et M. Jean Claude Dupuis, Professeur à l’Institut d’Administration des Entreprises de Paris et auteur de l’ouvrage « Economie et Comptabilité de l’immatériel ».

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Prenant la parole, M. Chauffour a explicité le concept de capital immatériel tel qu’il a été défini par la Banque mondiale. « Le capital immatériel est une autre façon de calculer la productivité et contribue à mieux appréhender la consommation soutenable et in fine, la richesse globale du pays », a-t-il expliqué. Il a par ailleurs rappelé la problématique de fond à laquelle est confrontée le Maroc : son investissement public représente 35% de son PIB, mais cela ne se traduit pas par des points de croissance.

Le défi des années à venir consiste à préserver cet effort d’investissement tout en augmentant son rendement. « Pour cela, il faut travailler sur la diversification des actifs en intégrant le capital immatériel». Telle est la mission dévolue à la Commission constituée par le Conseil Economique, Social et environnemental et Bank Al Maghrib, avec le soutien de la Banque mondiale. Cela va ouvrir la voie à une génération de réformes touchant à la gouvernance de l’école et à une plus forte implication des femmes et des jeunes dans le développement économique du pays.

Pour accompagner cette dynamique, le programme d’assistance de la Banque mondiale pour la période 2014-2017 se décline en 3 volets : la promotion de la croissance concurrentielle et inclusive, l’économie verte et le renforcement de la gouvernance. M. Chauffour a clôturé son intervention en précisant que l’impact de ces réformes sur le budget de l’Etat sera faible au regard des retombées car le capital immatériel peut être augmenté par des changements structurels nécessitant surtout l’adoption de nouvelles lois.

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Pour sa part, M. Tawfik Mouline a replacé dans son contexte le débat national sur le capital immatériel, en rappelant la Vision Royale telle qu’elle a été déclinée dans le Discours du Trône du 30 juillet 2014. « Au-delà de la mesure de la richesse globale et de ses différentes composantes, le défi pour notre pays est d’établir une répartition équitable de cette richesse pour enclencher le cercle vertueux de croissance et de développement ».

M. Mouline a, par ailleurs, évoqué les atouts et certaines limitations de la méthode de la Banque mondiale, soulignant que celles-ci seront partiellement résorbées dans la prochaine édition du rapport sur la richesse des nations prévu en 2015. La Commission devra tenir compte des spécificités du Maroc.

A titre d’exemple, dans le capital naturel du Maroc, la part des ressources halieutiques est très importante, tout comme les phosphates dans le capital minier.  « Le capital immatériel va nous permettre de mieux connaître nos sources de création de la richesse nationale pour un meilleur ciblage des politiques publiques tant aux niveaux territorial que sectoriel».  Parmi les grands chantiers prioritaires pour promouvoir le capital immatériel, la refonte du modèle de développement pour qu’il soit plus égalitaire et créateur d’emplois ; le changement climatique ; le développement du Label Maroc ; la cohésion sociale, la confiance et la bonne gouvernance. « La gouvernance est l’un des nœuds les plus importants. Si on augmente le capital institutionnel, le PIB peut gagner 2 points de PIB », conclut-il.

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Enfin,  M. Jean-Claude Dupuis a attiré l’attention de l’auditoire sur l’importance du capital immatériel à l’échelle de l’entreprise. Cette notion a évolué au fil du temps, englobant progressivement le capital intellectuel puis à partir des années 90, les biens collectifs (capital naturel, culturel, historique…) et  plus récemment le capital institutionnel (gouvernance, confiance, respect des institutions, sécurité…). « Le capital immatériel doit être entretenu comme une plante, jamais au détriment de ses racines. De même, l’entreprise ne peut améliorer sa productivité dans la durée au détriment de ses ressources humaines ».

Selon M. Dupuis, il existe un lien entre capital immatériel et performance financière, mais cette corrélation n’est pas automatique, à l’exception du secteur publicitaire et des médias où l’investissement génère systématiquement de la consommation et donc du chiffre d’affaires.

Par ailleurs, pour appréhender au mieux cette richesse qui n’est pas visible au plan comptable, M. Dupuis recommande aux entreprises l’approche Business model et le management par la qualité totale. Ce pilotage équilibré, centré sur la qualité des process permet de maintenir la qualité du capital humain et d’améliorer la compétitivité. « Oui aux chiffres, mais attention à la « Ratiocratie » car le pilotage ne peut être performant que par la parole ». A ce titre, le Maroc marque un point en privilégiant le dialogue sur le choix de la méthode d’évaluation de son capital immatériel.

A travers cette manifestation, la Fondation Attijariwafa bank réitère son engagement en faveur de la promotion d’un débat constructif sur des thématiques d’actualité qui engagent l’avenir du pays.

<strong>Source: Attijariwafa Bank</strong>


Dialogue 5+5 – L’IRES met en exergue la position du Maroc
LE MATIN, 9 octobre 2014

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) a pris part aux travaux du colloque international organisé par la Fondation Méditerranéenne des Etudes Stratégiques, en partenariat avec l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, sur le thème : «Le dialogue 5+5 : levier au service d’une reconfiguration des relations euro-méditerranéennes», tenu récemment à Marseille…

(Source)


Capital immatériel. Mobiliser autour de la démarche
leseco.ma, le 08 août 2014

Richesse globale, niveau de bien-être ou degré de bonheur. Voici des concepts qui ont l’air, de prime abord, abstraits et purement théoriques. Seulement voilà, c’est vers ces critères de mesure et de comparaison, que se dirigent les différents organismes internationaux de référence tels que les Nations Unies, l’OCDE ou la Banque mondiale. Après le dernier discours du trône, le Maroc a fait le choix d’adopter la démarche de la Banque mondiale, celle de richesse globale, qui introduit le concept de capital immatériel. Sur le sujet, notre invité, aux avant-postes des études stratégiques sur le Maroc de demain, est aussi confiant qu’intarissable. «Avec une proportion de 78% de capital immatériel, le Maroc fait quasiment partie des pays développés, dont la proportion dépasse les 80%», insiste Tawfik Mouline, directeur général de l’Institut royal des études stratégiques (IRES), qui prend part à la réflexion autour de cette «révolution statistique» depuis ses débuts…

(Source)


Méditerranée : le colloque sur le dialogue 5+5 ouvre des pistes de réflexion
destimed.fr, le 8 octobre 2014

La Villa Méditerranée, à Marseille, vient d’accueillir le colloque « “le dialogue 5+5” levier au service d’une reconfiguration des relations euro-méditerranéennes » organisé par la Fondation méditerranéenne d’études stratégiques. Les points de vue du Nord, du Sud, se sont succédé pour mettre en avant les points forts comme les faiblesses de ce Forum informel, tracer des pistes de réflexion. Le colonel Philippe Adam mettra ainsi en avant sa pertinence en terme de sécurité alors que l’italien Stefano Silvestri parlera de pays européens « pris de schizophrénie », jugera qu’il s’impose, dans le contexte actuel « de rester gentils, modestes, courtois, ne nous insultons pas. Cela permet de maintenir des liens utiles en temps de crise, mais cela n’apporte pas de solutions à ces crises ». L’égyptien Ibrahim Awad note que certains parlent de la Méditerranée comme d’une passerelle, d’autres comme d’un fossé qui se creuse : « Il faut choisir entre les deux » Il plaide pour sa part en faveur de la recréation de l’identité de la Méditerranée. Alors, une réalité s’impose, dans un contexte de crise tant au Sud qu’au Nord, c’est finalement un besoin de Méditerranée qui s’exprime.

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L’IRES fait partie des dix meilleurs centres de recherche dans le monde arabe
Le Matin, le 29 septembre 2014

L’Institut royal des études stratégiques (IRES) fait partie des dix meilleurs centres de recherche dans le monde arabe au titre de l’année 2013/2014, révèle un récent rapport du Centre des Émirats pour les études et les recherches stratégiques (ECSSR). Outre l’IRES, le classement des dix meilleurs centres de recherches dans le monde arabe établi par le ECSSR, inclut le Centre Al-Ahram pour les études politiques et stratégiques (Égypte), le Centre du Roi Fayçal pour la recherche et les études islamiques (Arabie saoudite), le Centre d’études Moyen-Orient (Jordanie), le Centre d’études du Golfe et la péninsule arabique (Koweït) et le Centre du Bahreïn pour les études internationales stratégiques et de l’énergie. Y figurent également l’École Mohammed Bin Rashid de gouvernement (Émirats arabes unis), le Centre égyptien pour les études économiques (Égypte), le Forum de la pensée arabe (Jordanie) et le Centre d’études pour l’unité arabe (Liban).

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Le Maroc, deuxième partenaire commercial arabe de la Russie
challenge.ma, le 10 juin 2014

La structure des échanges bilatéraux devrait aussi bénéficier de l’essor de l’industrie marocaine dans le cadre des nouveaux métiers mondiaux du Maroc », souligne Said Moufti, Directeur de Recherche à l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES). En effet, selon ce dernier, le Maroc dispose même de forts potentiels pour certains produits dont il est un grand exportateur vers la Russie. «Le potentiel d’exportation pour les «Mandarines et clémentines» est de plus de 150 millions de dollars. Celui des « Oranges fraiches ou sèches » est de 75 millions de dollars », fait remarquer Moufti qui fait référence aux calculs du Centre de Commerce International…

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Recherche scientifique : L’IRES livre sa vision
leseco, le 29 avril 2014

L’Institut royal des études stratégiques boucle la 1re partie de son étude relative aux modes d’encouragement des diverses catégories de chercheurs. Le think- thank créé en 2007 a présenté les conclusions préliminaires de la première phase de l’étude qui a porté sur l’examen des réformes menées par le Maroc dans le domaine de la recherche scientifique et de l’innovation. «Comment faire du Maroc un hub régional dans le domaine de la recherche scientifique et de l’innovation ?» était la grande question à résoudre pour l’Institut, qui a identifié plusieurs pistes de sortie pour les principaux décideurs…

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Le fonctionnement de l’UpM expliqué à Rabat par Fathallah Sijilmassi
Le Matin, le 25 avril 2014

Dans le cadre du cycle des conférences, débats et séminaires qu’il organise, l’Institut royal des études stratégiques (IRES) a invité, mardi, Fathallah Sijilmassi, pour animer un débat sur «l’avenir de la Méditerranée, à l’aune des nouvelles réalités géopolitiques internationales». La rencontre, compte tenu de l’importance du sujet débattu, mais aussi de la stature du conférencier, le secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée (UpM), a attiré beaucoup de monde : des ambassadeurs marocains et étrangers, des experts, des responsables du ministère des Affaires étrangères, des représentants de l’Union du Maghreb arabe (UMA)…

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Maroc-Brésil: le renforcement des relations bilatérales au centre d’une rencontre à l’EHTP
MAP, Casablanca, le 19 mars 2014

De son côté, le directeur de recherche de l’Institut Royal des Etudes stratégiques (IRES), Said Moufti, a souligné que les relations extérieures est un domaine dynamique et le schéma des alliances et de partenariats entre pays n’est pas statique.

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Un think tank à dimension stratégique
lematin, le 14 Mars 2014

L’institut royal des études stratégiques (IRES), vient d’élaborer son rapport d’activité 2013. Un document qui récapitule les principales réalisations, en termes d’étude de questions stratégiques et de veille. Il met en exergue les conclusions des travaux et les principales idées issues des séminaires organisés par l’Institut…

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Le Maroc confirme sa singularité
Le Matin, le 05 mars 2014

L’Institut royal d’études stratégiques (IRES) est en phase de finaliser une étude portant sur les transformations sociopolitiques dans le monde arabe. Analyse qui se focalise sur les incidences et le positionnement régional du Maroc et la reconfiguration des relations entre les deux rives de la Méditerranée…

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Les think tanks, des vecteurs de promotion des relations maroco-africaines
Le Matin, le 20 février 2014

Même son de cloche auprès de Tawfik Mouline, directeur général de l’Institut royal des études stratégiques. Celui-ci a mis en avant les potentialités gigantesques dont regorge le continent noir.

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L’industrialisation et la compétitivité du Maroc : enjeux et défis
Médias24, le 8 octobre 2013

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques a organisé un séminaire qui s’inscrit dans une étude plus large concernant la «compétitivité globale et positionnement du Maroc dans le système mondialisé».

Le 25 septembre dernier, les acteurs publics, opérateurs privés et experts marocains des questions liées au développement industriel ont analysé les résultats préliminaires de la nouvelle stratégie industrielle et ses perspectives en rapport avec les mutations du paysage concurrentiel mondial. Ils se sont aussi penchés sur les différents instruments de politiques publiques destinés à accompagner la modernisation compétitive des PME-PMI marocaines.

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M. Tawfik MOULINE, D. G. de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques : « Réinventer les modes de production des politiques publiques»
L'opinion, le 25 septembre 2013

L’importance des réformes dans le domaine des finances publiques est indéniable, compte tenu de ses effets directs et indirects sur les différentes facettes du développement d’un pays ainsi que sur la compétitivité globale de son économie.

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Institut Royal des Etudes Stratégiques : Un think tank marocain au service de la diplomatie marocaine
Le Matin, le 1 septembre 2013

S.M. le Roi a incité le ministère des Affaires étrangères et de la coopération à profiter du savoir-faire et des compétences de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques. En effet, cet institut a une renommée internationale, puisqu’il figure à la 52e position à l’échelle mondiale sur une liste de 6 300 think tanks.

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Le Canada
AL BAYANE, le 11 mars 2013

Stratégie : L’IRES décrypte les incidences de la crise malienne sur le Maroc
Le Matin, le 21 février 2013

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) s’est penché sur la question des incidences de la crise malienne sur le Maroc. Une initiative qui entre dans le cadre de sa mission permanente de veille stratégique qui consiste notamment à examiner les évolutions du contexte international et régional du Royaume et principalement la situation dans le voisinage africain.

C’est dans ce contexte qu’il a organisé, en interne, un séminaire sur le thème : «Scénarii de la crise malienne : quelles incidences pour le Maroc ?». Présidée par Mohammed Tawfik Mouline, directeur général de l’IRES, cette rencontre a eu lieu en présence de quelques responsables de l’Institut, d’ambassadeurs et d’experts nationaux et internationaux en matière de géopolitiques et de sécurité.

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Politique de la ville : Concevoir des écosystèmes urbains durables
Le Matin, le 18 février 2013

Des chercheurs et des experts, marocains et français, discutent des défis de la dynamique d’urbanisation au Maroc.

Des scientifiques, des acteurs publics, des professionnels de la ville durable et de l’ingénierie des systèmes complexes, marocains et français, ont été invités, jeudi, par l’Institut royal des études stratégiques (IRES) pour débattre et échanger dans le cadre d’une journée d’étude sur le thème   «Concevoir des écosystèmes urbains durables : un enjeu scientifique, d’une portée stratégique». La question est d’une actualité brûlante compte tenu de l’évolution urbanistique que connaît le monde en général et le Maroc en particulier.

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Accords de libre-échange : Les quatre conclusions de l’IRES
Le Matin, le 21 novembre 2012

L’Institut royal des études stratégiques vient de finaliser une étude qui fait le bilan des accords de libre-échange.

Après la finalisation, au cours de ce mois, de deux études, l’une ayant pour titre «Le  Maroc face à la crise de la zone euro» et la deuxième «Les relations Maroc-Algérie», l’Institut royal des études stratégiques (IRES) vient de finaliser une troisième étude de la même ampleur, qui met l’accent sur le bilan des accords de libre-échange (ALE) conclus par le Maroc d’un point de vue global et sectoriel ainsi que les impacts de ces accords sur la dynamique des exportations nationales et sur l’attractivité du pays aux investissements directs étrangers.

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Maroc-Algérie : Les blocages à dépasser
Le Matin, le 07 novembre 2012

La normalisation des relations ente les deux pays voisins est de nature à accélérer la mise en place du Maghreb en plus des retombées économiques bénéfiques sur les deux pays.

Le discours royal, prononcé par S.M. le Roi à l’occasion de la fête de la Marche verte célébrée le 6 novembre, a rappelé, à nouveau, la position claire du Maroc appelant à encourager le développement des relations maroco-algériennes.

Ces faits analysés par l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) dans le cadre d’une étude ayant pour titre «Les relations Maroc-Algérie : les leviers d’une stratégie de coopération au service de la construction maghrébine» apportent d’autres éléments.

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Étude de l’IRES : Les incidences de la crise de la zone euro sur le Maroc
Le Matin, le 23 octobre 2012

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques a réalisé une étude qui met en avant les effets de la crise de l’Europe sur l’économie marocaine.

Un groupe de travail au sein de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) a oeuvré, pendant six mois, pour mettre au point une étude qui porte sur les incidences de la crise de la zone euro sur le Maroc. Étude qui fait partie d’un programme général de l’Institut sur «La compétitivité globale et le positionnement du Maroc dans le système mondialisé».

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Maghreb : La construction, une nécessité incontournable
Le Matin, le 15 Septembre 2012

La construction maghrébine est une nécessité incontournable qui pourrait constituer un important levier pour libérer le potentiel de développement des pays maghrébins, a souligné, vendredi à Tunis, le directeur général de l’Institut Royal des études stratégiques (IRES), Mohamed Tawfik Mouline. Loin d’être un confort de politique étrangère, la construction maghrébine est une nécessité incontournable …

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La construction maghrébine, “une nécessité incontournable” pour libérer le potentiel de développement des pays maghrébins (DG de l’IRES)
MAP, le 14 septembre 2012

La construction maghrébine est “une nécessité incontournable” qui “pourrait constituer un important levier pour libérer le potentiel de développement des pays maghrébins”, a souligné, vendredi à Tunis, le directeur général de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES), Mohammed Tawfik Mouline. La construction maghrébine, une nécessité incontournable pour libérer le potentiel de développement des pays maghrébins (DG de l’IRES) …

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Appel pour renforcer la stratégie africaine du Maroc
Le Matin, le 11 juillet 2012

L’Institut royal des études stratégiques (IRES) accorde un intérêt tout particulier aux relations Maroc-Afrique. Dans ce sens, l’Institut a lancé une étude à ce sujet dans le cadre du programme d’études «Compétitivité globale et positionnement du Maroc dans le système mondialisé». Étude qui est enrichie des interventions des différents invités reçus à l’occasion des conférences et débats organisés en interne. Elle fait partie d’un projet qui a pour objet d’examiner les possibilités de diversification des alliances stratégiques du Maroc, notamment avec les puissances émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud…). Et ce pour permettre au Maroc de s’arrimer, dès à présent, aux nouvelles locomotives de l’économie mondiale et de se préparer aux transformations géostratégiques déjà à l’œuvre…

(Source)


Intervention du DG de l’ IRES lors de la 8è Rencontre scientifique sur les relations entre le Maroc et l’Union européenne
MAP, le 19 Juin 2012

Intervention, mardi (19/06/12) à Rabat, du directeur général de l’Institut royal des études stratégiques (IRES), Tawfik Mouline, lors de la 2è journée de la 8è Rencontre scientifique sur les relations entre le Maroc et l’Union européenne organisée sous le thème “les relations Maroc-UE à l’heure des transitions dans le monde arabe”.

(Source)


Huitième rencontre scientifique : les relations entre le Maroc et l’union européenne à l’heure des transitions
Konrad-Adenauer-Stiftung - Bureau au Maroc, le 18 juin 2012

L’intérêt stratégique du Maghreb et plus particulièrement du Maroc pour l’Union européenne a également été abordé dans les présentations de Tawfik Mouline, Directeur général de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) …

(Source)


Crise de la zone euro, la situation pourrait devenir plus corsée pour l’économie marocaine
La Nouvelle Tribune, le 02 février 2012

« Scénarii de la crise de la zone euro : quelles incidences sur le Maroc ? », est le thème d’un colloque organisé, le jeudi 26 janvier 2012, par l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) à Rabat. Des experts nationaux et étrangers ont pris part à cette manifestation

(Source)


Le Royaume tient le coup, mais pour combien de temps encore ?
Finance News, le 02 février 2012

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques s’est intéressé dernièrement à l’étude des incidences de la crise de la zone euro sur le Maroc. Cette crise est l’étape la plus récente de la crise économique et financière mondiale. Ce n’est certes pas une simple crise d’endettement public, c’est de prime abord une crise budgétaire caractérisant les pays tels l’Irlande, l’Espagne, la Grèce et l’Italie, ces derniers éprouvant des difficultés à se financer sur le marché des capitaux. C’est aussi une crise bancaire du fait de l’interdépendance entre le secteur bancaire et la solvabilité des gouvernements. Etant constitué de pays très divergents (17 en totalité), la zone euro connaît également une crise de compétitivité aux côtés d’une crise de conception, en raison de l’absence d’une politique budgétaire et bancaire au niveau fédéral.

(Source)


Les questions relatives aux enjeux futurs du partenariat Maroc-Union Européenne
econostrum.info l’actualité économique en méditerranée, Vendredi 8 Juillet 2011

Président du Comité scientifique du FEMISE (Forum Euro-méditerranéen des Instituts de Sciences Économiques), Jean-Louis Reiffers évoque le futur des relations entre le Maroc et l’Union Européenne. Un discours effectué à l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) à Rabat le 24 juin 2011.


Maroc-Espagne, un avenir commun : Enjeux et perspectives économiques
Economie & Entreprises, Juillet 2011

“Le caractère structurel de la crise actuelle constitue un argument de taille pour renforcer davantage la coopération bilatérale entre le Maroc et l’Espagne, en l’édifiant sur des bases solides qui tiennent compte es des défis futurs auxquels les deux pays seraient confrontés”, indiquait récemment Tawfik Mouline, Directeur Général de l’Institut Royal des Études Stratégiques, lors de la conférence “Maroc-Espagne, un avenir commun” organisée à Tanger en juin dernier.”


Les leviers d’une révolution en matière de gestion de la chose régionale
Le Matin du Sahara et du Maghreb, le 19 mai 2011

Le processus de réforme de la régionalisation, aujourd’hui à son rythme de croisière, peut être vu à travers plusieurs angles. Au-delà du découpage territorial, le sujet acquière une importance majeure dès lors qu’il s’agit des leviers nécessaires à sa réussite. Car, sans ressources financières suffisantes et adéquates, et en l’absence de profils à même de relever le défi d’une gestion optimale des futures régions, la grande ambition se heurtera au manque de moyens. L’Institut royal des études stratégiques (IRES) s’est récemment penché sur cette question vitale des leviers pour une régionalisation avancée réussie.

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Institut Royal des Études Stratégiques : Rôle des acteurs dans les réformes
Le Matin du Sahara et du Maghreb, le 22 avril 2011

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) accorde beaucoup d’intérêt à la question des chantiers et réformes lancés au Maroc. Pour cela, l’Institut a réuni, avant-hier, une quarantaine d’experts, académiciens, universitaires, parlementaires, des gens des médias… à côté des membres de l’Institut. Tous ce beau monde a réfléchi, collectivement, sur le rôle des acteurs dans la dynamique des réformes au Maroc.

Cette réunion, qui n’est pas la première du genre qui s’intéresse à ce sujet, fait partie du programme d’études « compétitivité globale et positionnement du Maroc dans le système mondialisé », de l’IRES. Il est à signaler que l’IRES part, dans ce sens, du fait que les réformes, avec leurs multiples facettes, ont souvent été décisives pour le développement et le progrès des nations. Ainsi, l’une des pistes d’investigation sous-explorées par l’IRES réside dans les passerelles entre les processus des réformes économiques, politiques, juridiques et sociales, d’une part et l’avantage compétitif global, d’autre part. L’étude de l’IRES cherche à décoder la complexité des interactions entre les variables économiques, politiques, sociales et institutionnelles, en matière d’élaboration et d’implémentation des réformes et de formuler des recommandations opérationnelles, destinées à éclairer les choix en matière de conduite des politiques publiques. C’est dans cette vision qu’a eu lieu le séminaire d’avant-hier portant sur le rôle des acteurs.

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Les nouveaux médias : quels impacts sur le lien social et politique ?
Le Matin du Sahara et du Maghreb, le 10 avril 2011

Les nouveaux médias : quels impacts sur le lien social et politique ?
« Jamais le village planétaire n’a été aussi petit », c’est en partant de ce constat emprunté au sociologue canadien, Marshall Mac Luhan, pour qui « le monde n’est plus qu’un seul et même village, une seule et même communauté », que l’Institut royal des études stratégiques, l’IRES conscient de l’importance de la communication et de son lien avec l’accélération du processus de globalisation a organisé une journée d’étude sur le thème « Les médias, nouveaux prescripteurs du lien social ? ». Dans un contexte en transformation rapide avec l’irruption notamment des réseaux sociaux sur Internet et la croissance fulgurante des nouveaux liens,ce que le politologue Hubert Védrine a appelé « l’insurrection électronique », l’IRES tente de comprendre l’impact des évolutions sur le lien social et politique au Maroc, l’impact des réseaux sociaux sur la sociabilité au Maroc. Selon une note de l’institut, le programme d’études « Lien social au Maroc », mené en parallèle avec d’autres programmes a pour objet « d’interroger les zones majeures de transformation du lien social dans leur relation avec les processus transitionnels de la société marocaine, à comprendre l’évolution des relations entre individus et à analyser leur impact sur la cohésion sociale pour proposer des politiques publiques appropriées ».


Impact des médias sur le lien social
Le matin du Sahara et du Maghreb, le 5 avril 2011

Débattre des liens sociaux et civilisationnels entre le Nord et le Sud était l’objet de la journée d’étude organisée par l’Institut royal des études stratégiques lundi dernier à Rabat.

Animée par une pléiade de chercheurs et intellectuels, cette conférence était une occasion pour discuter du positionnement des médias par rapport à la globalisation. En effet, alors que les technologies de l’information se démocratisent de plus en plus, la communication affronte de nombreux défis liés à la configuration d’un nouveau lien social et d’une nouvelle citoyenneté à dimension planétaire grâce à l’émergence d’autres formes de discussions sociales notamment les réseaux sociaux sur internet. Les événements que connaît la région arabe en sont la parfaite illustration. Au moment même où ces derniers se produisent, l’information est relayée directement par les chaînes d’information et par les réseaux sociaux. Ainsi, pour toucher un public « global » peu au fait des spécificités locales, les outils de communication de masse s’orientent de plus en plus vers une tendance d’homogénéiser le traitement de l’information et mettre en avant ce que les situations nationales ont de commun entre elles. Pour M. Ahmed Ghazali, président de la HACA, l’importance prise par les médias dans la production et la reproduction du lien social au détriment du rôle de la famille et de l’école comme institution de socialisation constitue encore une tendance qui s’accentue de plus en plus. Ce passage de relais constitue selon lui une illustration d’un remplacement d’un lien social direct et personnel par un autre indirect, impersonnel et virtuel.

Pour M. Jamal Eddine Naji, coordinateur du dialogue national sur « médias et société », les médias marocains et vu leur développement récent, peuvent prétendre à jouer le rôle naturel dans une démocratie. Il s’agit d’animer le débat public sur tous les enjeux actuels et futurs. D’après le chercheur, le monde des médias, qui connaît des extensions dans le cyberespace comme la logosphère et réseaux sociaux, est appelé à jouer un rôle moteur dans une nouvelle configuration de la sphère publique. « Les médias d’aujourd’hui sont un bien public qui influe sur l’intérêt public. Le politique ne peut plus définir à lui seul l’intérêt public, c’est-à-dire les politiques publiques et les grands choix d’ordre politique comme le régime constitutionnel où les priorités à retenir pour le développement économique, social, culturel et technologique d’une société donnée. Aussi, il faut retenir que l’intérêt public dans une société n’est plus autonome.
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Comment l’économie de marché transforme les pays africains
L’Economiste, le 16 mars 2011

Le séminaire du 23 février 2011 que l’Institut royal des études stratégiques a consacré à la dynamique des investissements marocains en Afrique n’a pas retenu l’attention qu’il aurait dû avoir, malgré son très haut niveau, de la part des Européens et des Nord-Américains. Pourtant l’IRES, par son programme « Compétitivité globale et positionnement du Maroc dans le système mondialisé », fait comprendre comment renforcer et développer des alliances avec des groupes marocains pour rendre plus efficaces leurs investissements en Afrique. Le continent occupe aujourd’hui une place prioritaire dans les choix stratégiques du Royaume, liés à la nouvelle configuration de la concurrence qui s’y déploie en provenance des puissances émergentes face aux Lions d’Afrique : les Asian Tigers, et en Amérique latine comme le Brésil, les LatAm Pumas. Les cas et bonnes pratiques sont nombreux comme ceux de l’Office national de l’électricité ou de Maroc Telecom. Parmi les questions posées, dans quelle mesure le statut avancé du Royaume auprès de l’Union européenne pourrait-il contribuer à renforcer la compétitivité des entreprises marocaines sur les marchés africains ? On pourrait retourner cette même question, comment le Statut avancé pourrait-il aider les entreprises européennes à poursuivre durablement, c’est-à-dire au-delà de 2015 ou 2020, leur développement en Afrique ?

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Enquête : 87% des jeunes tiennent à leur nationalité
Le Matin du Sahara et du Maghreb, le 3 mars 2011

L’Institut royal des études stratégiques (IRES) vient de publier son dernier bulletin de veille pour le mois de février. L’un des sujets qui retiennent l’attention dans la documentation contenue dans ce bulletin est le contenu d’une « enquête planétaire », réalisée par la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol). Il en ressort que 87 % de jeunes Marocains tiennent à leur nationalité et 92 % à l’identité religieuse…

Cette enquête, qui concerne la jeunesse du monde, a porté, au Maroc, sur un échantillon de 1.000 Marocains, âgés de 16 à 29 ans. Il faut le dire, cette enquête, même si elle laisse à désirer, tombe à pic. En effet, dans les circonstances politiques et sociales actuelles, beaucoup de questions se posent concernant les comportements et les attentes des jeunes. Surtout que l’enquête s’emploie à faire des comparaisons entre les jeunes Marocains leurs homologues européens et ceux d’autres continents. Ainsi, selon cette étude, 87 % des Marocains accordent un rôle important à la nationalité dans leur identité, contre 66 % pour les Européens et 80 % pour les Turcs. Aussi, les jeunes Marocains éprouvent, avec une force particulière, le sentiment d’appartenir à leur société (83 %).

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Maroc-Turquie : des relations sous le signe d’un remarquable élan
Le Matin du Sahara et du Maghreb, le 1er mars 2011

Aujourd’hui, comme le font ressortir les données des échanges extérieurs, le Maroc enregistre un déficit commercial important dans ses relations avec la Turquie », souligne, par exemple l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) qui s’est penché, il y a un mois, sur l’analyse des relations Maroc-Turquie, dans le cadre de son programme sur « la compétitivité globale et le positionnement du Maroc dans le système mondialisé ». Justement, il faut souligner que les chiffres montrent que ce déficit est passé de 2,8 milliards de dirhams en 2005 à près de 6,1 milliards de dirhams en 2008. Cette situation n’est que faiblement contrebalancée par les recettes voyages (qui ont été de l’ordre de 176 millions de dirhams en moyenne entre 2005 et 2009) ou encore par les investissements directs turcs. Investissements qui, malgré leur dynamique, sont loin de constituer un facteur de rééquilibrage des relations commerciales bilatérales. Néanmoins, ainsi que l’assure l’IRES, de la bouche de son directeur, Mohammed Tawfik Mouline, « le déséquilibre actuel des relations commerciales entre le Maroc et la Turquie n’est certainement pas une fatalité…

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Association Internationale Francophone d’Intelligence Economique
Maroc : Colloque et conférences internationaux sur l’intelligence économique début 2011, les présentations de l’IRES

Lors de la conférence « Intelligence économique au service de entrepreneuriat régional : un défi pour l’Etat et les Entreprises », organisée le 24 février 2011 à Rabat par l’Institut National des Postes et Télécommunications (INPT), M. Mohammed Tawfik MOULINE, Directeur Général de l’IRES a présenté « La veille stratégique au service de l’intelligence territoriale »

Lors du colloque « Intelligence économique et stratégies d’influence » organisée le 14 janvier 2011 à Casablanca par l’Association Marocaine d’Intelligence Économique (AMIE), M. Said MOUFTI, Chef de Projet d’études « Compétitivité économique » à l’IRES a présenté quant à lui “Intelligence économique et éclairage des politiques publiques : Quelques enseignements de l’expérience de l’Institut Royal des Études Stratégiques”.

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L’élaboration de politiques publiques d’intelligence économique, levier stratégique de la compétitivité globale (Rencontre)
MAP, le 24 février 2011

L’élaboration de politiques publiques en matière d’intelligence économique, constitue un levier stratégique pour renforcer la compétitivité globale et cerner les possibilités et les enjeux de développement régional, ont souligné, jeudi à Rabat, les participants à une conférence sur “l’intelligence économique au service de l’entrepreneuriat régional : un défi pour l’Etat et les entreprises’’… Des experts et chercheurs, dont le directeur général de l’Institut Royal des études stratégiques (IRES), M. Mohammed Tawfik Mouline et M. Nasr Hajji, professeur à l’INPT ont débattu de plusieurs thématiques relatives notamment à “La veille stratégique au service de l’intelligence territoriale”, à “L’intelligence économique, innovation technologique et prospective économique” et à “L’intelligence économique au service de l’entreprenariat dans l’Oriental du Royaume”.

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Capital humain : prospection de la voie de la compétitivité
Le Matin du Sahara et du Maghreb, le 7 février 2011

L’Institut royal des études stratégiques (IRES) se penche, depuis un certain temps, sur la problématique du capital humain au Maroc. En effet, cette problématique fait actuellement l’objet d’une étude approfondie au sein de l’IRES. Cette étude en cours d’élaboration a la particularité d’être un thème fédérateur qui s’insère en cohérence avec les différentes thématiques examinées dans le cadre du programme scientifique de l’institut. Il s’agit, ainsi comme le précise le directeur général de l’institut, Mohammed Tawfik Mouline, du programme d’études « Compétitivité globale », le programme « Lien social » et celui relatif au « Changement climatique ».

En plus de ces programmes, l’institut organise différentes rencontres auxquelles participent des experts, des universitaires, des hommes de terrain… et qui permettent d’enrichir et d’apporter un début de réponses aux problématiques soulignées par l’étude en question. En effet, en revisitant les séminaires, les colloques et les nombreuses rencontres organisées par cet institut, l’on se rend compte qu’ils ont ce même objectif. Le dernier séminaire en date a porté sur un thème important : « La contribution du capital humain à la compétitivité du Maroc ». Cette rencontre organisée en interne est à classer dans le cadre du programme d’études « Compétitivité globale et positionnement du Maroc dans le système mondialisé » de l’IRES. Les participants à cette rencontre ont eu à répondre à différentes questions soulevées à cette occasion.

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Forum de Paris Casablanca Round : le lien social pour mieux construire l’après-crise
L’Economiste, le 3 février 2011

Dans un contexte d’après-crise et d’apparition des premiers signes de reprise, la sécurisation de la croissance économique revêt une importance capitale. D’autant plus que la crise économique induit la remise en cause des paradigmes qui étaient auparavant incontestables. « Nous assistons à une forte prise de conscience de la nécessité de relayer les équilibres macro-économiques par le renforcement de la cohésion sociale », explique Tawfik Mouline, directeur général de l’Institut royal des études stratégiques (Ires), lors de son intervention au Forum de Paris, organisé par L’Economiste, mercredi 2 février.

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Un constat confronté par les tendances au niveau mondial sur les risques de délitement du lien social et de la cohésion sociale. En effet, selon l’expert, l’on assiste à un processus irréversible d’autonomisation et d’individualisation, ainsi qu’un retour notable à la spiritualité, avec la coexistence entre les phénomènes de l’islamisation et de la sécularisation, essentiellement dans les pays à référence islamique. Un constat concomitant à un phénomène de virtualisation accrue des relations sociales, via Internet par exemple, lequel peut avoir des effets importants sur la jeunesse. Il y a également une tendance à l’homogénéisation des modes de vie, assortie d’une protection des Etats à travers des politiques de différenciation. Autre constat à l’échelle mondiale, la modernisation des moyens de protestation. « Les citoyens sont passés d’une culture d’émeutes à une culture de manifestation, organisée de plus en plus par la société civile », précise Mouline. Le renforcement du lien social est devenu un levier pour sécuriser la croissance. Mais d’abord comment définir ce concept ? Selon le chercheur, c’est une notion diffuse et donc difficile à appréhender car elle ne se prête pas à une conceptualisation exhaustive. Toutefois, l’on pourrait l’assimiler à un ensemble de règles, de normes, de valeurs… Le lien social peut concerner des individus, mais aussi des groupes, liés par l’histoire, l’identité, l’espace… Il suppose des relations de confiance et de solidarité. De plus, c’est un levier qui conditionne la cohésion sociopolitique et donc la performance économique.

Par conséquent, la consolidation du lien social est devenue une préoccupation pour la plupart des pays, tant industrialisés qu’en voie de développement. Mais le développement du lien social suppose une connaissance précise de la société.

D’où le rôle de la recherche académique pour déboucher sur une connaissance scientifique des différents paramètres sociaux. Au Maroc, l’Ires développe déjà trois programmes autour du changement climatique et son impact sur le pays, la compétitivité globale et le positionnement du Maroc dans un système mondialisé ainsi que le rôle de l’Etat et de l’ensemble des acteurs dans la promotion de ce type de lien. « Nous venons de finir la première phase, qualitative, avec un ensemble de travaux sur la corruption, les mouvements sociaux de contestation, les crispations identitaires, culturelles et religieuses… », annonce Mouline. Pour pouvoir proposer des orientations efficaces, l’Ires s’apprête à lancer une enquête nationale quantitative sur le lien social.

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Le vivre ensemble ou comment reconstruire le lien social ?
Le Matin du Sahara et du Maghreb, le 3 février 2011

Que vaut une croissance sans développement durable ? Que vaut la croissance sans cohésion sociale ? Rien et en l’absence de cohésion sociale, toute croissance, tout développement d’un pays est fragilisé. C’est dire l’importance du panel consacré au « lien social » compte tenu des tensions régionales, mais aussi de la montée des risques majeurs soulignés dans différentes interventions : crise de gouvernance, « génération perdue par le chômage », souligné par le président de la fondation Le monde, Serge Marti, risque de voir que l’effort d’investissement n’ait pas d’effet multiplicateur et ne se traduise pas en taux de croissance, mis en avant par Bassim Jai Hokeimi, risque de la montée « exponentielle » des prix des matières premières, démontré par le professeur Philippe Chalmin…C’est dans ce contexte et pour assurer une stabilité politique, qu’il faut impérativement reconstruire le lien social. Mais qu’est-ce que ce lien ?

« Le lien social, c’est un ensemble de règles, de conduites, de normes, c’est ce que partagent ensemble les individus, ce qui suppose un lien de confiance, ciment du lien social, qui conditionne la cohésion sociopolitique et la performance économique ».

Ce constat que présente Taoufik Mouline, directeur de l’Institut royal des études stratégiques, dans son intervention au Forum de Paris, est la conclusion tirée d’un ensemble de tableaux et de graphiques, et de résultats de l’enquête mondiale des valeurs qui montre le degré de confiance accordé à plusieurs institutions comme l’armée, la police, la justice, le parlement et les syndicats …La question du lien social est désormais, dit-il, et pour tous les pays, développés ou en voie de développement, un sujet de préoccupation, une question stratégique, celle du comment « vivre ensemble de manière apaisée », qui interpelle le politique bien sûr, mais aussi les autres acteurs de la société civile et les universités par le biais de la recherche en sciences sociales. L’interpellation s’est accélérée récemment avec les dégâts causés par la crise mondiale et ses conséquences en termes de fragilisation du tissu social et de paupérisation grandissante. Le dénominateur commun de la crise systémique c’est, dit-il, la question de la gouvernance mondiale et de la gouvernance à l’intérieur des Etats qui crée une désaffection des citoyens vis-à-vis du politique.

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Intelligence économique : les atouts du Maroc sous les projecteurs des analystes
Le Matin du Sahara et du Maghreb, le 16 janvier 2011

Une autre expérience pilote en matière de veille stratégique a également été présentée lors de ce colloque. Il s’agit des efforts déployés par l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES). En effet, les explications de Said Moufti, chef de projet d’études « Compétitivité économique » de l’IRES, ont été très bien accueillies par l’auditoire.

Il a précisé à ce niveau que la veille stratégique est une des missions essentielles de l’IRES. Elle s’appuie sur un système d’information prospective (SIP) ou banque de connaissances qui rassemble, ordonne et relie les informations nécessaires à l’analyse prospective et à la réflexion stratégique. L’apport de l’IRES en matière d’éclairage de la prise de décision, souligne-t-il, « s’opère à travers des notes d’alertes, issues de la veille stratégique et des notes d’orientation stratégique découlant des études faisant partie du programme scientifique de l’Institut… ».

Propositions Intervenant à l’occasion du colloque sur « l’intelligence économique et stratégies d’influence », Said Moufti, chef de projet d’études « Compétitivité économique » de l’IRES a présenté quelques propositions. Il a ainsi appelé à la mise en en place d’une politique publique d’intelligence économique, au service de la compétitivité et de la défense des intérêts stratégiques du pays. Il a proposé également de procéder « au développement de la fonction prospective afin de décrypter l’avenir et d’atténuer le poids des incertitudes endogènes et exogènes ». Il suggère aussi de s’orienter progressivement vers la création de réseaux informationnels permettant le recoupement de l’information et le rehaussement de sa valeur ajoutée.

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L’IRES réfléchit à la cohésion des réformes
Le Matin du Sahara et du Maghreb, le 23 novembre 2010

Les réformes et chantiers lancés au Maroc sont tellement nombreux qu’une question à fait surface : y a-t-il une cohérence d’ensemble entre ces différentes réformes lancée ? En effet, à chaque fois l’en entend parler d’une nouvelle stratégie, d’un nouveau plan, d’une nouvelle feuille de route dans tel ou tel secteur, de nouvelles actions… Dans ce contexte, l’importance d’une cohérence entres ces différents plans, stratégies et feuilles de route s’impose. Surtout quand des chevauchements, des empiètements et des croisements risquent d’empêcher de mener à bon port les stratégies tracées. Cette cohérence s’impose aussi pour plus de coordination entre les différents intervenants tant sur le plan central, régional, sectoriel que local.

S’intéressant aux questions structurelles à fortes incidences sur la trajectoire du pays, l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) fait de cette problématique l’une de ses principales préoccupations.
Partant du fait que sa mission est de mener des études et des analyses stratégiques, d’assurer une fonction de veille, au niveau national et international, sur des domaines jugés stratégiques pour le pays, l’IRES se penche sur la question.

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L’apport des Think Tanks (TT) à l’évaluation des systèmes de gouvernance et au développement durable : Cas des pays arabes
Dialogue Euro Méditerranéen de Management Public, le 7 octobre 2010

Mohamed HARAKAT
Dialogue Euro Méditerranéen de Management Public
7-8 octobre 2010
27 p.

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Compétitivité globale : pourquoi le Maroc ne s’en sort pas
L’Economiste, le 18 juin 2010

Faible niveau de diversification des produits et des marchés, niveau technologique encore limité et une faible dynamique d’adaptation. En un mot, le profil de spécialisation du Maroc ne lui permet pas de profiter de sa politique d’ouverture commerciale. L’Institut royal des études stratégiques (IRES) revient sur les faiblesses du Maroc. Des faiblesses qui prennent des proportions inquiétantes au regard de la situation de la balance des paiements.

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Le dynamisme des think tanks marocains
Jeune Afrique, le 06 juin 2010

Le dynamisme des think tanks marocains
Avec neuf think-tanks, le Maroc passe pour le pays le plus innovant du Maghreb.Le cas marocain semble être une exception dans le monde arabe des think tanks. Les formes que recouvrent les “centres de réflexion” du royaume sont diverses et correspondent aux spécificités politiques du pays.

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Maroc : SM le Roi a toujours oeuvré à consacrer la vocation méditerranéenne du Royaume
MAP, le 26 mai 2010

SM le Roi Mohammed VI, n’a eu de cesse d’oeuvrer, depuis Son intronisation, à consacrer la vocation méditerranéenne du Royaume à travers une multitude d’initiatives et de réalisations, a affirmé M. Mohamed Tawfik Mouline, Directeur Général de l’Institut Royal des études stratégiques.

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Le Maroc face à la crise financière et économique mondiale
Kaléidoscope, janvier 2010

L’impact que la crise financière mondiale a eu sur l’économie marocaine a amené l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) à initier un processus de réflexion et de veille dont les premiers éléments d’analyse sont restitués dans ce document.

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Changements climatiques : Le Maroc craint un bide à Copenhague
L’Economiste, le 18 octobre 2009

UN accord global, efficace et équitable sur le changement climatique sera nécessaire lors du Sommet mondial qui aura lieu en décembre à Copenhague. La rencontre, organisée vendredi dernier à Rabat par l’Institut royal des études stratégiques (Ires), a permis de relever des inquiétudes du côté marocain. Comme beaucoup de pays menacés, le Royaume craint que Copenhague s’achève sans résultat tangible.

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Changement climatique : pour affronter le stress hydrique
Le Matin du Sahara et du Maghreb, le 18 octobre 2009

« Le Maroc doit se transformer en laboratoire de recherche-développement dans le secteur de l’eau pour aider l’Afrique et l’Orient à faire face à la sécheresse. Mais avant de faire quoi que ce soit, il doit réaliser l’inventaire de ces réalisations hydrauliques tout en mobilisant ses experts en matière de CC. D’autre part, la spécialisation dans l’eau est devenue nécessaire pour trouver une solution au stress hydrique », a indiqué Asit Biswas, du Centre de management en eau à Mexico, lors de la rencontre « Changement climatique : enjeux et perspectives d’adaptation pour le Maroc », organisée vendredi 16 octobre par l’Institut royal des études stratégiques (IRES) à Rabat. Une rencontre initiée dans la perspective de la conférence internationale sur le climat de Copenhague en décembre prochain en vue d’un accord de l’après Kyoto.

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À quoi servent les think tanks ?
Le Temps, le 16 septembre 2009

À quoi servent les think tanks ?
En ces temps de crise et de bilans, l’heure est à la réflexion. C’est du moins ce que laisse penser la concomitance de deux parutions. Le premier rapport publié par le très secret Institut royal d’études stratégiques (IRES) a été très remarqué. L’IRES est une création récente, conçue comme l’outil de veille et d’aide à la prise de décision sur des sujets soumis par le roi. Son organigramme compte des têtes parmi les plus en vue du Palais, dont son directeur Tawfik Mouline et les (super)conseillers royaux Zoulikha Nasri et Abdelaziz Meziane Belfqih, mais aussi des universitaires renommés, dont l’illustre sociologue Mohammed Cherkaoui.

(Source)


Crise financière : conclusions de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques
Le reporter, le 1er août 2009

L’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) vient de publier son rapport sur les enjeux et orientations des politiques publiques du Maroc face à la crise financière et économique mondiale.
(Source)


Le Maroc face à la crise : L’IRES présente sa feuille de route
Journaux.ma, le 12 juillet 2009

La refonte des politiques sociales, l’amélioration de la gouvernance des politiques publiques, relever du défi de la compétitivité et approfondir l’ancrage régional sont les quatre orientations majeures qu’a décliné l’Institut royal des études stratégiques dans le cadre d’une feuille de route devant résoudre les problématiques structurelles exacerbés par la crise.

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Rapport IRES : construire l’après-crise
Journaux.ma, le 9 juillet 2009

L’Institut royal des études stratégiques (IRES) avait initié depuis novembre dernier une réflexion stratégique sur la crise. Selon l’Institut, l’objectif est d’identifier les espaces de vigilance et d’action pour préparer l’après-crise. Mais surtout, capitaliser sur les réformes enclenchées pour poursuivre la dynamique de développement. D’où l’intitulé de la thématique : « Le Maroc face à la crise financière et économique mondiale : enjeux et orientations de politiques publiques ».

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Rapport IRES : « Reconstruisons » le lien social
L’Economiste, le 9 juillet 2009

Le lien social. Voilà un concept qui donne du fil à retordre. Avant de s’engager dans cette réflexion, l’Institut royal des études stratégiques (IRES) a « discuté pendant 8 mois pour déterminer son contenu ». Qu’implique-t-il au juste : solidarité familiale, appartenance à une classe, couverture sociale, rapport entre patronat et salariés… ? Un think-tank, tel que « Vivre ensemble 2025 » en France, s’est lancé pour proposer à Sarkozy une définition du « lien social ». Sans réponse aujourd’hui. L’IRES quant à lui travaille sur des perceptions. Son dernier rapport disponible sur le site de L’Economiste donne un avant-goût. Dès le début, il évoque « une relative consolidation de la stabilité et la paix sociale ».

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La crise économique serait plus grave au Maroc en 2010
Maroc Hebdo, juillet 2009

C’est un document, dense et fort intéressant, d’une soixantaine de pages, que l’Institut royal des études stratégiques (IRES), vient de réaliser sur la crise économique et financière internationale et ses répercussions, directes et indirectes, sur l’économie marocaine. Traité par plusieurs experts en économie, sous la direction de Taoufiq Mouline, patron de l’institut, polytechnicien, et ancien chargé de mission au cabinet Royal, ce sujet d’actualité par excellence, à la fois complexe et imprévisible, revêt désormais une importance cruciale pour les Marocains.

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L’IRES, une instance dédiée exclusivement au Roi
Economie-Entreprises, juillet/aout 2009

Les membres de l’Institut Royal des Etudes Stratégiques multiplient leurs réunions pour avancer dans leur mission première : renseigner le Souverain sur les dossiers les plus stratégiques de façon neutre. Le choix des membres est donc de la plus haute importance.

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Rapport IRES : « La crise sera plus longue pour nous »
L’Economiste, le 8 juillet 2009

L’Institut royal des études stratégiques (IRES) avait initié depuis novembre dernier une réflexion stratégique sur la crise. Selon l’Institut, l’objectif est d’identifier les espaces de vigilance et d’action pour préparer l’après-crise. Mais surtout, capitaliser sur les réformes enclenchées pour poursuivre la dynamique de développement. D’où l’intitulé de la thématique : « Le Maroc face à la crise financière et économique mondiale : enjeux et orientations de politiques publiques ».

(Source)

 


Intelligence économique : il n’est jamais trop tard pour bien faire
Le Matin du Sahara et du Maghreb, le 11 juin 2009

La prise de conscience de l’importance de l’intelligence économique au Maroc, même si elle est tardive, a été à l’origine de plusieurs initiatives, telles que la création de l’Institut Royal des études stratégiques… Première pierre de cet édifice fut la création, en 2003, de l’Institut Royal des études stratégiques (IRES) qui a pour mission principale de mener des études et des analyses stratégiques sur les questions dont il est saisi par le Souverain. Il assure également une fonction de veille, notamment en recueillant et en traitant les informations et les données rendues publiques dans les domaines politiques, économiques et sociaux.

(Source)

 



Au Maroc enfin un Institut pour les études stratégiques
Le reporter, le 11 février 2008

Enfin, le Dahir portant création de l’Institut royal des études stratégiques (IRES) y est publié. Ce tant attendu institut, qui avait été annoncé par un discours royal en juillet 2003 (4 ans et demi déjà !), pourra donc bientôt se mettre au travail pour aider à approfondir la vision stratégique du Maroc dans tous les domaines où il lui sera demandé de le faire.

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Création de l’Institut royal des études stratégiques
La Vie Eco, le 18 janvier 2008

Le dahir de création de l’Institut royal des études stratégiques (IRES) vient d’être publié au Bulletin officiel. L’IRES, dont le directeur général sera nommé par le Souverain, aura pour mission de mener des études et analyses stratégiques sur les questions dont il sera saisi directement par SM le Roi et assurera une fonction de veille dans les domaines politique, économique et social.

(Source)


Institut des études stratégiques : Publication du Dahir de création : Les membres seront nommés par le Souverain
Le Matin du Sahara et du Maghreb, le 18 janvier 2008

Annoncé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI dans son discours du Trône du 30 juillet 2003, l’Institut Royal des études stratégiques pourra voir le jour après la publication, récemment au Bulletin officiel, du Dahir portant création de cette institution.

(Source)

 


Le mérite d’un polytechnicien
Maroc Hebdo, le 16 juillet 2004

Chef de mission au Cabinet royal, Tawfik Mouline est appelé à piloter l’institut royal des études stratégiques, créé par SM le Roi Mohammed VI, dans son discours du 20 août 2003. L’homme est compétent, travailleur et discret. Diplômé de la prestigieuse école Polytechnique de Paris, son parcours est impressionnant.

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Un institut pour anticiper
Aujourd’hui le Maroc, le 1er août 2003

La décision de SM le Roi de créer un Institut royal des études stratégiques (IRES) répond à la nécessité de doter le Maroc d’un centre d’analyses et d’études chargé de faire des recherches sur les mutations socio-économiques et politiques nationales, et de consolider la place du pays sur la scène internationale.

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